Un week-end sans infos est encore un des rares luxes que je peux me payer, comme celui de ne pas posséder de portable. Je suis fasciné par la fascination qu’éprouvent certains de mes amis ou collègues pour cet objet très utile certes mais aussi très aliénant. Il y a vingt ans on ne traînait pas avec un gros bon vieux téléphone et son fil à spirale. On ne portait pas non plus sur le dos une cabine téléphonique et le temps tournait, le monde aussi et le travail se faisait. Je connaît des matins sur mon lieu de travail où chaque chef reçoit des appels, ils sont trois à parler « seul » trois monologues et nous, les ouvriers attendons la nouvelle sentence. Car les directives sont données le matin mais déjà au bout d’une demi-heure les impératifs surgissent comme des champignons. Les sonneries aussi ringardes et lassantes que variées n’arrêtent pas les « oui… oui… oui… » et les signes de la main pour nous dire d’attendre avant de commencer car le nouvel ordre est en train d’être pondu va tomber. Chacun raccroche en refermant le clapet ou autre glissière. Et le commun des ouvriers reçoit de nouvelles directives de nouvelles perspectives. Celles-ci n’annulent pas les premières mais elles s’accumulent. Le tout à faire dans le même temps c’est à dire le quart d’heure qui suit. Je remarque qu’avec ce moyen de communication on a perdu le vrai sens de l’organisation et chaque ordre arrive sans logique réelle sans lien bien construit. Au lieu de gagner du temps on gagne le stress, la pression, la stupidité. Rien n’est vraiment réfléchi tout est lancé sur une sonnerie drôlette ou un tube mal mixée aux airs funs de radio.
Mais ce qui me surprend le plus, c’est la sonnerie du portable dans un lieu de culte ! Pour cela il y a deux raisons, la première regrettable, la distraction et l’oubli de débrancher. La deuxième c’est la distraction et l’oubli de débrancher; car la mesure, la notion de culte n’a plus aucun sens. C’est le paraître qui vaut, qui compte. Réaliser que le culte est une offrande à Dieu et non à une quelconque personne, église, religion mais une offrande personnelle à l’Eternel est une chose qui de nos jours perd du terrain (ça va changer par la grâce de Dieu). Quel malaise, quelle misère d’entendre une sonnerie bêtifiante, lorsque les cœurs sont recueillis. Le portable est une terrible aliénation je le crois. Comme toutes les dépendances, il faut en être privé pour le réaliser et là beaucoup de personnes ne sont pas conscientes d’être dépendantes de cet objet. Une rue, des gens, qui parlent loin, loin, fort, et qui marchent côte à côte, c’est impressionnant. Si nous pouvions être aussi dépendants de la recherche de la présence de notre Seigneur et d’être aussi attentifs à ses appels… J’aurai pu parler aussi de ceux qui communiquent si bien par le biais du Net et qui ne peuvent pas trop exprimer leur pensée dans le monde réel. Là je fais parti du lot…
Bonne journée et que notre Seigneur soit honoré dans notre vie.
Hier, le soir alors que rien ne l’aurait laisser présager, j’ai sombrer lamentablement dans la médisance la plus vile, du moins (chercherai-je à me justifier) à tenir des propos qui n’avaient rien de constructifs. Quand les paroles ne servent qu’à répandre des constats négatifs sans solutions autre que déposer, déposer, déposer au Seigneur ! Bref je ravale ma honte et me rappelle ce verset : « par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné » Matthieu 12 :37. Je vous en fais part pour que ces choses puissent nous devenir insupportables et qu’elles soient effacées par le sang pur de notre Seigneur car nous aurons à répondre de nos paroles. C’est drôle l’existence, toute l’humanité est révélée dans les Ecritures, et on s’étonne encore.
Allez, honorons le Seigneur Jésus et gardons notre langue…
J’ai regardé « furtivement » suite à un contact avec une personne ayant la maladie des os de verre, la profondeur de ce que représentent les os dans la Bible. Je ne l’avais pas encore mesurée. Les os représenteraient les émotions et les afflictions profondes. Ce sont les éléments les plus résistants de notre corps. Ils restent.. Espérance concrète de la résurrection, de l’attente. Briser les os de son ennemi était le signe visible de son anéantissement complet, les brûler sur un autel était un acte horrible. Je n’aborderai pas le sujet de la crémation. J’étais pour par simplicité, symbole de la poussière, les cendres étaient l’image même du passage mais la résurrection ? De toutes façon notre vie est entre les mains de Dieu. Le réalisons nous profondément ou croyons nous qu’Il nous observe seulement ? N’est-ce pas dans l’os que le sang est produit ? Et le sang et la vie ?
Voilà quelques notes en vrac.
Psaume 31 et 32 … entre autres.
Bonne journée.
Est-ce déjà un acte de superstition que d’écrire à ce sujet un Vendredi 13 ? Non, mais je me suis penché un peu ce matin sur ce sujet. Mais encore une fois il me faudrait plus de temps pour développer ce travers (c’est un travers et même bien plus à mon avis) mais je n’ai qu’à peu près vingt minutes en tout et pour tout pour en parler. La superstition est basée sur la peur de toute manière, l’ignorance ou une conception irréaliste de la vie. Ce qui me fâche souvent, c'est quand on me dit que la foi en Jésus est une superstition. Non ! La foi est fondée sur du réel mais ne se reçoit …que par la foi
1 Or, la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Hébreux 11:1
. Certains actes de fois peuvent certes devenir des actes superstitieux justement parce que la foi manque ou se fonde sur du mensonge ou des erreurs. Souvent la religion a créé des superstitions justement parce qu’elle s’est éloignée de la vie véritable et de l’appui solide sur les Ecritures. L’Eternel a toujours ordonné au peuple d’Israël de veiller à ne pas sombrer dans ce piège tordu. Pourquoi ? Parce que les superstitions entraînent vers le désir d’être « comme Dieu », de connaître son avenir, d’avoir le pouvoir sur les êtres les choses, le destin. Illusion que tout cela mais une illusion si convoitée même par nos dirigeants ! Le signe de croix est souvent un signe de superstition car beaucoup le font sans s’adresser au Seigneur des seigneurs, le bisou sur la main accentue l’effet de piété mais, pour un pénalty , un K.O sur un ring ou un plongeon dans l’eau froide… Toucher du bois pour conjurer une affirmation que l’on craint qu’elle soit inversée etc.
31 Ne vous tournez pas vers les spirites ou vers les médiums ; ne les recherchez pas, vous deviendriez impurs à leur contact. Je suis le SEIGNEUR (YHWH), votre Dieu. Lévitique 19 :31
10 Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui se livre à la magie, qui cherche des présages, qui pratique la divination ou la sorcellerie,
11 qui jette des sorts, qui interroge les spirites ou les médiums, qui consulte les morts. Deutéronome 18 :10-11
Il y a tant de passages dans la Bible qui abordent ce sujet que nous devons reconnaître que l’homme est enclin à tomber dans ce panneau même s’il s’en défend en affichant un cartésianisme bien sérieux très fort et si affligeant face à l’éternité. Veillons à ne pas confondre foi véritable et communion avec…religion, rituel, superstition. Débarrassons nous de ce qui peut se révéler comme un vecteur de superstition d’incrédulité car cette conduite nous mène à la crainte de quelque chose à la place de la crainte de Dieu. Nous perdons alors le lien précieux avec Lui et nous nous engageons sur la voie de la peur, et de la bêtise mais aussi et surtout sur la voie de la mort.
Première parole premier accident ? Premiers mots premiers maux ?
Bien décidé à se taire, il devint comme une cocotte minute prêt à exploser. Les blessures, les travers, souvent les paroles en trop, s’amassent et le cœur languit d’une « nouvelle » régénération. Est-ce un cap ? Un palier, je le crois, ce cap chacun d’entre nous peut le franchir. Certains le vivent facilement, d’autres trébuchent constamment. Je remarque que souvent j’évoque la nécessité de réformer le langage, la parole. Sans doute que je souffre particulièrement de mes « impulsions » et de mes réactions d’écorchés vifs et ne rêve que de l’exemple pur et divin de notre Seigneur Jésus. Sa parole était ferme, juste, droite. La mienne est molle, biscornue et fourbe. Solution première se taire… Psaume 32 :3 « tant que je me suis tu, mes os se consumaient ». Mais j’avance, apprendre, et encore apprendre, se relever et ne plus relever les traits enflammés (en clair « les fions »). Et puis, dès ma conversion j’ai reçu quelque chose de très fort, sur un ton ferme mais de soutien… « tais-toi ! ». Souvent nous sommes habitués à entendre ce « tais-toi » comme un ordre frustrant qui met fin au dialogue. Mais ce ne fut pas ainsi que je l’ai reçu, ce fut plutôt comme « ne parle plus, écoute. » Oui c’est ça « ne parle, plus écoute ». Bien entendu je dois encore parlé et apporté à mes proches, à mes collègues, mes employeurs un signe verbal de communication, mais je veux apprendre à mesurer ce qui est bon à dire et ce qui est bon à taire. Et là, les accidents ne sont pas rares. Mais je rêve plus d’un avenir pauvre de parole mais riche de la présence du Seigneur dans ma vie. Pauvre de discussions, mais riche en parole qui reconstruit, qui invite à la présence de Jésus dans les vies blessées. Mais…L’animal est coriace…
Bonne journée. Matthieu 15 :11…