Imaginez, le projet d'un éventuel retour de 30000 hommes des terres d'Irak. Le nombre d'hommes placés là-bas par le bon vouloir d'une poignée d'homme. Dès le début de la deuxième guerre
d'Irak, les prétextes se sont succédés aussi grotesques que malhonnêtes. Certes le chef était un dictateur mais ce ne fut pas la raison première qui poussa Mr Bush a agir car si c'était le cas,
il reste tant et tant de pays à maîtriser... La deuxième raison bidon, fut justement celle de bidons suspects, bidons de produits chimiques largement filmés et médiatisés. Quelques
bidons pour une livraison rapide de chars et de troupes persuadées de lutter contre le terrorisme. Tout les jours nous réalisons les inepties des grandes nations. Nous subissons, que pouvons-nous
faire? Lutter? Tomber dans le même système et le même processus? Recherchons la paix en parfaite volonté avec Celui qui règne au-dessus de tout. Car une chose est certaine le temps passe et le
grands finissent aussi en poussière. L'ennui c'est qu'ils entraînent souvent avec eux et devant eux des milliers d'hommes de femmes et d'enfants en terre. Pourquoi les idées les plus belles
sont-elles la risée des puissants avec ce "c'est impossible" qui coupe court à tout rêve de fraternité et de paix. Est-ce si dur que de donner les moyens de produire, de construire, d'unir? Je me
prendrais à rêver?... Stop. Les choses sont ainsi et "pi c'est tout". Seigneur; ordonner à 100000 hommes de partir loin, pour tuer et prétendre répandre la paix est-ce juste? Non, nous savons que
tu n'acceptes pas cela. En regardant le monde autour de nous, qu'il est bon de trouver refuge en toi. Qu'il est aussi inconfortable de vivre dans nos pays si confortables réduits à nous taire et
à manger, le gras à en boucher nos artères. Qu'il est dur de trembler à l'idée de la vie que subissent tant d'enfants alors qu'ici notre problème majeur est le surpoids en plein été. Jérémie 31 : 9 "Ils viennent en pleurant, et je les conduis au milieu de leurs supplications ; Je les mène vers des torrents d’eau, Par un chemin uni où ils ne chancellent
pas". Mais je me réjouis en toi Seigneur depuis que je sais que toutes ces horreurs tu ne les approuves pas et que le temps de la rétribution viendra. Pensant à cela, je
veux me réfugier en toi, quitte à me faire passer un jour de plus encore comme un idiot, un benêt, ou pire d'ailleurs.
Jacques 2:1 "Mes frères, ne mêlez pas de partialité à la foi de notre Seigneur glorieux, Jésus–Christ. 2 Supposons en effet qu’il entre dans
votre assemblée un homme avec un anneau d’or et des habits resplendissants, et qu’il y entre aussi un pauvre avec des habits sales ; 3 si, pleins d’attention pour celui qui porte les habits
resplendissants, vous lui dites : « Toi, assieds–toi ici à cette place d’honneur ! » tandis que vous dites au pauvre : « Toi, tiens–toi debout là–bas ! »
ou bien : « Assieds–toi au bas de mon marchepied ! », 4 ne faites–vous pas en vous–mêmes une discrimination, et n’êtes–vous pas des juges aux raisonnements mauvais ? 5
Écoutez, mes frères bien–aimés : Dieu n’a–t–il pas choisi ceux qui sont pauvres, du point de vue du monde, pour qu’ils soient riches de foi et héritiers du royaume qu’il a promis à ceux qui
l’aiment ? 6 Et vous, vous avez déshonoré le pauvre ! Pourtant, ce sont bien les riches qui vous oppriment et qui vous traînent devant les tribunaux, n’est–ce pas ?
"
Aujourd'hui c'est dimanche... Jour
qui fut mortel très longtemps dans ma vie. Un jour vide, morne même avec le soleil. Durant mes pérégrinations, je languissais le lundi. Même les "deal" de ce jour étaient sans saveur, ni même les
"fêtes". Je ne crois pas être le seul à avoir ressenti cela. Juliette Grecco l'a si bien chanté sur les paroles de C. Aznavour. Mais aujourd'hui c'est
dimanche et quelque chose d'exceptionnel m'est donné de faire, quelque chose de glorieux et de simple à la fois, quelque chose de fou et de sage à la fois, quelque chose de fragile et puissant à
la fois; Aujourd'hui c'est dimanche et je vais adorer Celui qui m'a aimé, Celui qui m'a délivré, Celui qui me tient vraiment malgré le cyclone de l'incrédulité dévastant le monde. Aujourd'hui
dimanche, je vais élever ma voix, mon coeur et mes mains. Partager les chants et entendre la Parole de Dieu. Tant et tant me jugeront comme un fanatique, un fou au mieux un imbécile. Depuis ce
jour, le dimanche est un jour de régénération, un jour de paix et de... repos. Il est long ce dimanche mais d'une longueur de bénédiction sans fin. Ce qui me ramène au commun c'est le lundi
matin. Le contraste est rude mais la force de vivre d'aimer d'avancer est là, renouvelée. Pour cela reçois dès maintenant Eternel toute ma reconnaissance et mon amour. Merci Jésus de ce que tu
établis ta gloire dans nos faibles vies, merci pour le Saint Esprit qui agit en perfection; Où que tu sois, apprends à demander, à chercher sa face. Esaïe 49 : 15 "Une femme
oublie–t–elle l’enfant qu’elle allaite ? N’a–t–elle pas pitié du fruit de ses entrailles ? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point."
Hier, nous avons fait la connaissance d'un frère norvégien. Âgé de plus de soixante-dix ans, il s'est joint à nous pour le culte. Il s'est réjoui dans la
fraternité. Frère de passage, frère d'un jour, de toujours. Il fut avec son épouse missionnaire en Russie puis en Amérique Latine et Espagne. Maintenant il marche depuis 2002! Libre de tout en
vie et en Christ. Il marche et marche encore au gré des rencontres. Quel privilège! Sans doute il perçoit ses indemnités retraite et jouit ainsi de journées de contemplation et surtout me
l'a-t-il fait remarquer de rencontres toutes particulières. Elles sont particulières pourquoi? Parce Ivar (c'est son prénom) sait encore regarder l'autre comme un présent comme une personne
aimable ou à aimer. Si la plupart d'entre nous ne marcherons pas comme le fait Ivar ou tout autre pèlerin, nous pouvons transformer notre regard sur nos prochains! Comme des personnes aimable ou
à aimer. Considérons-nous comme étrangers, de passage sur terre. Vivons comme si nous avions posé la tente prêts à repartir. Ainsi, notre vision sera quelque peu élargi, et nombre de soucis
s'évaporeront d'eux-mêmes.
Hébreux 11 : 13 "C’est selon la foi que tous ceux–là sont morts, sans avoir obtenu les choses promises ; cependant ils les ont vues et
saluées de loin, en reconnaissant publiquement qu’ils étaient étrangers et résidents temporaires sur la terre."
I Chroniques 29 : 15 "Nous sommes devant toi des immigrés et des résidents temporaires, comme tous nos pères ; nos jours sur la terre sont
comme l’ombre,"
I Pierre 2 : 11 "Bien–aimés, je vous encourage, comme des exilés et des étrangers, à vous abstenir des désirs de la chair qui font la guerre à
l’âme. 12 Ayez une belle conduite parmi les gens des nations, pour que, sur le point même où ils vous accusent de faire le mal, ils voient vos belles œuvres et glorifient Dieu au jour de son
intervention."
By the rivers of Babylon, there we sat down; yea, we wept
when we remembered Zion. Vous rappelez-vous des
paroles du groupe Boney M Qui chantaient (trois femmes et un homme) fin des années 70 début 80. Je n'ai jamais fait le rapprochement quand chaque jour nous entendions cette chanson à la radio,
quand dans chaque fête on nous ressassait jusqu'à l'écoeurement ce chant. Il faut dire qu'à cette époque je n'étais pas fan de ce groupe sirupeux (ni maintenant d'ailleurs) et je ne connaissais
pas non plus la vie en Jésus-Christ (la preuve j'apprends encore et encore). Mais au cours d'un temps de lecture des psaumes, par le biais d'une traduction en anglais, cette phrase m'est revenue
...By the rivers of Babylon, there we sat down; yea, we wept when we remembered Zion. C'est là que j'ai réalisé que quoiqu'il en soit ce psaume a été diffusé durant des années à la radio. Cela aurait pu être à la gloire de Dieu mais bon, peu d'entre nous ont eu
conscience des belles paroles psalmiques retraçant les plaintes des éxilés et de tous ceux qui sont sous le joug d'envahisseurs à savoir le peuple juif face à la ruine de Jérusalem. "Si je
t'oublies Jérusalem". Je vous livre les paroles de Boney M ...euh pardon le Psaume 137 : 1-6
1 Sur les bords des fleuves de Babylone, Nous étions assis et nous pleurions, en nous souvenant de Sion.
2 Aux saules de la contrée Nous avions suspendu nos harpes.
3 Là, nos vainqueurs nous demandaient des chants, Et nos oppresseurs de la joie : Chantez–nous quelques–uns des cantiques de Sion !
4 Comment chanterions–nous les cantiques de l’Eternel Sur une terre étrangère ?
5 Si je t’oublie, Jérusalem, Que ma droite m’oublie !
6 Que ma langue s’attache à mon palais, Si je ne me souviens de toi, Si je ne fais de Jérusalem Le principal sujet de ma joie !