Nous parlions de pouvoir, de ce pouvoir apparemment anodin, insignifiant et qui ouvre des portes apparemment verrouillées et enchaînées. Si nous parlions aujourd’hui et au contraire des pseudo-pouvoir qui ne mènent qu’à des larges portes fermées face à l’hiver éternel. Le pouvoir de la séduction : c’est maintenant ou jamais ! Arpentez les couloirs d’une maison de retraite, d’un hôpital et vous constatez qu’il est éphémère et dépendant de nombreux paramètres temporels. Avis à tous les laids, les tronches de travers, le pouvoir de séduction est toujours possible mais basé sur d’autres critères. L’ennui c’est l’impasse en bout de course, on a beau être brillant il y aura un temps où on épuisera nos réserve. Même pour une grand musicien, un grand écrivain, un grand dictateur, un grand homme même si notre œuvre va au-delà de notre départ, si nous comptons nous nourrir de ces fruits, une faim sourde et lourde travaillera notre personne et la conduira à une insatisfaction permanente.
Le pouvoir de séduction n’est pas forcément le regard aguicheur, la bouche en cœur et le décolleté au-dessus du nombril, c’est plus subtil et malheureusement nous en sommes tous les victimes à des mesures variables. N’essaie-je pas de séduire en voulant apporter quelque chose sur ce blog ? Peut-être, le bien fondé est discutable, je ne fais pas de mal, et c’est utile de faire gambergé, nos états d’âme. Mais si je souligne ce pouvoir c’est encore pour nous encourager à nous attacher au Grand au Digne, au Merveilleux. Adorons Jésus cherchons sa face, désirons lui plaire, lui accorder notre louange, notre amour, notre espérance, que nos appétits divers lui soient soumis pour que le jour du passage de la frontière rien mais rien ne vienne empêcher ou freiner, sa main tendue. Les pieds sur terre, les mains et le cœur au ciel… Une main tendue, une autre accrochée à celui qui mérite toute gloire. Plus je vieilli (avant c’était plus je grandi) plus je vois l’absolue vérité dans le don parfait et incontournable de Jésus crucifié. Quand le monde se liquéfie, quand la violence est une normalité exclusive, quand la foi se pervertit en de multiple dérive, quand la politique se prend pour les clé de la libération totale, quand l’économie est une obèse larve avide de vie déchirée, d’hommes et de femmes exclues, d’argent infini sans rendre quoi que ce soit à ceux à qui on a pris, quand les mœurs s’égarent dans les méandres des raisonnements et de la perversion sans oublier de condamner quiconque se mettra en travers du chemin, quand la terre souffre les insolences chimiques dans le moindre de ses sillons, quand la mer ne peut plus vomir la honte noire cause de la majorité des conflits (qu’on n’oublie pas de mettre sur le dos de la foi), quand les glaces fondent comme neige au soleil, quand la nourriture est vomie à la sortie des hyper-marché et qu’ailleurs des mamans ont les seins plats, vides de lait et que les larmes des bébés ne sont que du sable et du sang, quand on aménage de superbes fusées pour fouler le sol de mars alors que nous refusons aux pauvres de fouler notre sol ou que nous refusions de fouler le leur, ..J’en passe, mais le monde chaque jour continue à nous séduire, restons vigilants..