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Texte Libre

Désolé, mais le changement de profil  et desing du blog rendent les articles antérieurs, illisibles pour la grande majorité des rares lecteurs. Avec le temps on empilera d'autres textes. merci de votre compréhension.

Etats-Unis: 97% des églises auraient mené des actions d'évangélisation en 2006 

 Une récente enquête menée auprès de 811 églises protestantes démontre que presque tous ces ministères se sont engagés dans des actions d'évangélisation au cours de l'année 2006.

L'étude montre que bien que les églises protestantes s'impliquent dans l'évangélisation, les méthodes utilisées sont différentes, selon les dénominations. Les églises évangéliques non charismatiques, participent volontiers à des activités diverses, comme le conseil aux femmes enceintes, ou des activités sportives. Elles sont moins favorables à participer à des activités parmi les sans abris ou les victimes de violences conjugales.

 

Les églises Pentecôtistes utilisent plutôt des concerts, des réunions de réveil, des rencontres "invite un ami à l'église" ainsi que des productions audio-visuelles pour présenter l'Evangile. Par contre, elles ne s'engagent pas facilement dans des cours d'Ecole Biblique de vacances.

 

L'étude a révélé également que 39% des églises se prononcent pour des programmes consacrés aux besoins spirituels plutôt que physiques.

 

Les églises répondent plutôt aux besoins spirituels que physiques.

article tiré du site www.aleloo.com. avec son aimable autorisation.

La place de la femme dans « l’inconscient religieux est toujours ambigu, on est prudent et souvent en contradiction. Un verset, un seul et tout le reste passe à la trappe I Timothée 2 :12. Et pourtant en relisant le Nouveau Testament force est de constater la place importante de la femme, son rôle est majeur également dans tous les services et les dons. L’homme semble confronté à un dilemme qu’il n’assume que très mal, à cause d’une interprétation tronquée, mais aussi d’une communion en Jésus estropiée. Relire le Nouveau Testament et compter les femmes d’importance, leur rôle, leurs actions, leurs statuts, leurs rapports avec les apôtres. Prenez une concordance, cherchez les versets apparemment négatifs et tous ceux qu’on oublie ou qu’on ignore. Ce que les hommes craignent, c’est le débordement, la domination, et ceci a toute son importance. Une femme au service quelconque (un homme aussi d’ailleurs) doit être empreint d’humilité et de grâce.  Ceci, actuellement chez les hommes et chez les femmes, n’a plus beaucoup lieu d’être, compétition, vindicative, lutte, querelle, défi bref tout un contexte nuit à la marche humble d’un serviteur ou d’une servante, ou d’un servant ou d’une serveuse ? Les choses reprennent vie auprès de Jésus. « Tous, d’un commun accord, étaient assidus à la prière, avec des femmes, Marie, mère de Jésus, et les frères de celui–ci. »Actes 1 :14

 

Pensons-y…

 

On a beau ne pas être doué, ne pas être brillant, ni intelligent, ni beau, bref ne pas être exceptionnel … il nous est donné une grâce particulière, un don magnifique, un pouvoir supérieur que beaucoup nous envieraient si chacun pouvait mesurer l’importance de ce pouvoir. Certains cherchent le pouvoir de séduction, le pouvoir de convaincre, le pouvoir de l’argent, le pouvoir du savoir, le pouvoir, le pouvoir en un mot comme en cent : le pouvoir. Celui dont je vais vous parler, est plus discret, moins enrichissant au premier abord, moins gratifiant dirons-nous (au premier abord toujours car aux yeux de Dieu et à l’échelle de l’éternité il prend sa pleine valeur !). Ce pouvoir est celui de bénir, de réclamer la bénédiction pour quelqu’un, d’adorer en bénissant. En quoi cela peut m’être utile ? En quoi cela peut même être utile à la personne concernée ? Tout, évidemment absolument tout. Bénir une personne, réclamer auprès de Dieu une bénédiction précise pour une personne n’est pas rien en tout point ! Pour la personne premièrement, la porter, l’élever auprès de Dieu est une chose magnifique extraordinaire, imaginez votre collègue pas forcément sympathique que vous déposez aux pieds de l’Eternel, cela ne changera-t-il pas la mesure des choses ici-bas ? Bien évidemment. Désirer voir le bien s’accomplir dans la vie de quelqu’un est précieux. Le désirer pour la personne non pour notre propres satisfaction ou pour en tirer des fruits immédiatement, ce serait intéressé et dénué de toute grâce. Vouloir que s’accomplisse une bénédiction nous profitera toujours pourtant, ne serait-ce qu’en changeant notre regard pour la personne si celle-ci ne présente pas d’atomes crochus avec nous. Bénir ceux qui ne nous aime pas est une chose difficile mais une chose immensément merveilleuse qui nous est …demandée ! Si nous tous aujourd’hui nous nous décidions sincèrement à bénir notre entourage, proche et moins proche, aimant ou non aimant, nous aurions vite fait de voir des fruits. Essayons d’appliquer ce pouvoir, : Bénissons ! Bénissons les hommes, bénissons les auprès de notre Dieu. Bénissons Dieu !

 

Nous parlions de pouvoir, de ce pouvoir apparemment anodin, insignifiant et qui ouvre des portes apparemment verrouillées et enchaînées. Si nous parlions aujourd’hui et au contraire des pseudo-pouvoir qui ne mènent qu’à des larges portes fermées face à l’hiver éternel. Le pouvoir de la séduction : c’est maintenant ou jamais ! Arpentez les couloirs d’une maison de retraite, d’un hôpital et vous constatez qu’il est éphémère et dépendant de nombreux paramètres temporels. Avis à tous les laids, les tronches de travers, le pouvoir de séduction est toujours possible mais basé sur d’autres critères. L’ennui c’est l’impasse en bout de course, on a beau être brillant il y aura un temps où on épuisera nos réserve. Même pour une grand musicien, un grand écrivain, un grand dictateur, un grand homme même si notre œuvre va au-delà de notre départ, si nous comptons nous nourrir de ces fruits, une faim sourde et lourde travaillera notre personne et la conduira à une insatisfaction permanente.

 

Le pouvoir de séduction n’est pas forcément le regard aguicheur, la bouche en cœur et le décolleté au-dessus du nombril, c’est plus subtil et malheureusement nous en sommes tous les victimes à des mesures variables.  N’essaie-je pas de séduire en voulant apporter quelque chose sur ce blog ? Peut-être, le bien fondé est discutable, je ne fais pas de mal, et c’est utile de faire gambergé, nos états d’âme. Mais si je souligne ce pouvoir c’est encore pour nous encourager à nous attacher au Grand au Digne, au Merveilleux. Adorons Jésus cherchons sa face, désirons lui plaire, lui accorder notre louange, notre amour, notre espérance, que nos appétits divers lui soient soumis pour que le jour du passage de la frontière rien mais rien ne vienne empêcher ou freiner, sa main tendue.  Les pieds sur terre, les mains et le cœur au ciel… Une main tendue, une autre accrochée à celui qui mérite toute gloire. Plus je vieilli (avant c’était plus je grandi) plus je vois l’absolue vérité dans le don parfait et incontournable de Jésus crucifié.  Quand le monde se liquéfie, quand la violence est une normalité exclusive, quand la foi se pervertit en de multiple dérive, quand la politique se prend pour les clé de la libération totale, quand l’économie est une obèse larve avide de vie déchirée, d’hommes et de femmes exclues, d’argent infini sans rendre quoi que ce soit à ceux à qui on a pris, quand les mœurs s’égarent dans les méandres des raisonnements et de la perversion sans oublier de condamner quiconque se mettra en travers du chemin, quand la terre souffre les insolences chimiques dans le moindre de ses sillons, quand la mer ne peut plus vomir la honte noire cause de la majorité des conflits (qu’on n’oublie pas de mettre sur le dos de la foi), quand les glaces fondent comme neige au soleil, quand la nourriture est vomie à la sortie des hyper-marché et qu’ailleurs des mamans ont les seins plats, vides de lait et que les larmes des bébés ne sont que du sable et du sang, quand on aménage de superbes fusées pour fouler le sol de mars alors que nous refusons aux pauvres de fouler notre sol ou que nous refusions de fouler le leur, ..J’en passe, mais le monde chaque jour continue à nous séduire, restons vigilants..

 

Ni plus ni moins, d’égal à égal, c’est ainsi que commence toute naissance, ni plus ni moins, pas plus de faveur, pas plus de malheur. La chaleur du sein maternel est là…Aïe déjà il y a des différences, des enfants ne sentiront pas ce sein, n’auront pas le serrement d’amour, le sourire mêlé de larmes et de sueur et les lumières vives d’un hôpital ultramoderne. Les différences se multiplient au rythme des secondes, affligeant certains et profitant à d’autres. C’est sur ce pied d’inégalité que l’homme devra fonder sa vie et venir peu à peu à la mesure de l’éternité et réfléchir à sa condition. Comme le disent si bien les poètes, « On ne choisit pas les trottoirs de Manille de Paris ou d’Alger » … Devons nous nous révolter ? Pourquoi ? Que cela nous apporterait-il ? Un regard envieux ? Plus malheureux de comparer les chances, les malchances, les talents les tares les qualités. Si nous apprenions à tendre la main, d’égal à égal dans le don de soi aux autres… Pour tous les fâchés qui déplorent l’injustice en ne voyant qu’ils ne sont ni beaux, ni riches, ni fort, ni fortiches, qu’ils n’oublient pas tous ceux qui peuvent les regarder avec envie, d’être ainsi beaux, riches, et si fortiches. Ne nous consolons surtout pas du malheur d’autrui, loin de là mon propos mais oublions de souligner tout ce que nous n’avons pas ou que nous croyons ne pas avoir il y a une chose que  nous ayons en commun.  Que nous soyons jeunes ou vieux, homme ou femme, triste ou heureux, riche ou pauvre, la mort est la seule chose que nous ayons en commun.. !! Les boules ? Un peu mais réfléchissons devant cette évidence comme puisse être ainsi une telle évidence ? Les soins peuvent être différents, les fins peuvent être différentes mais la fin ultime est la même. Nous n’y pouvons rien par nos forces. "Personne n’est maître du souffle, pour le retenir ; nul n’a de pouvoir sur le jour de la mort ; il n’y a pas d’exemption à la guerre, et la méchanceté ne permet pas aux méchants d’échapper." Ecclésiaste 8 :8

 

Encore une fois je me réjouis de ce que Jésus ait tout accomplis et ouvert la porte des cieux, en descendant au fond des ténèbres pour venir chercher quiconque lui tend sa main lui donne son cœur sa vie.  Ce n’est pas l’adhésion à une religion, un credo mais à celui qui personnellement s’est livré pour toi pour moi pour nous en toute justice, nous sommes également justifiés et sauvés non par nos mérites (si plats si vains) mais par le don de Sa vie, La seul égalité commune avant la mort c’est le péché c’est à dire tout oui tout ce qui nous sépare de Dieu et de la relation avec Lui. Le péché est effacé. Véritable, Justice, véritable équité.

 

 
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