Deutéronome 32.7 « Pensez aux jours d’autrefois, rappelez–vous les
années passées, de génération en génération. Posez des questions à vos parents et aux vieillards, ils vous raconteront ce qui est arrivé. »
Nous rappelons-nous
toujours des peines passées ? On nous enseigne l’histoire pour tirer le bénéfice de la connaissance du passé, retenir le bien se rappeler du mauvais afin de l’éviter, d’y parer, de s’en
protéger. Est-ce vraiment ce que nous faisons ? Souvent nous retenons plutôt cette phrase « c’est de l’histoire ancienne !.. ». Les sages, les clairvoyants, les prudents sont
alors considérés comme de tristes sires, de sombres illuminés, des alarmistes et j’en passe et des meilleurs. Les politiciens plus lucides que leurs pairs, sont raillés, et la vie continue. Il
est un mot qui m’a toujours fait sourire car quand je l’entend sur un certain ton, celui de la fierté, de l’arrogance, ce mot laisse résonner une connotation ringarde ; c’est le mot
MODERNE !! Une pub passe à la radio actuellement « trouvez un numéro de téléphone en 30 minutes ! avec ses 12 mètres de fil voici le minitel, la pointe de la technologie » hé
hé cela nous fait sourire car nous avons maintenant du matériel de pointe. Seulement ce matériel dans quelques mois sera lui-même passé et obsolète. Quel est vraiment le sens du mot
moderne ? du latin modernus de modo récemment. Qui convient au temps présent ou à une époque récente. Quand on lit la définition le sens est juste et vrai mais dans la pratique le mot est
utilisé pour qualifier une chose à la pointe, parfaite. Le temps démontre alors le contraire. Cependant, sans me risquer, je crois que Jésus est moderne, l’évangile est moderne, la foi est moderne. L’image que le monde s’en fait est affreuse, mais en réalité les évangiles n’ont rien de dépassés
et d’ailleurs sont au fait de l’actualité et j’ajouterai que les évangiles sont d’un anticonformisme futuriste. Non ? Je vous défie de me prouver le contraire. Je ne parle pas de religion
mais des paroles du Christ, des apôtres et de se rappeler leur temps, leur contexte. Appliquez donc cela de nos jours et imaginez le ras de marée dans notre société. Donner aux pauvres,
pardonner, s’aimer, se soutenir, veiller les uns les autres, rester pur, ne pas convoiter, ne pas voler, ne pas tuer, ne pas envier la voiture de son voisin etc… C’est dur ? Les autres ne
jouent pas le jeu ? C’est là la souffrance du chrétien « moderne » le prochain ne joue pas le jeu. Le chrétien est si ringardisé qu’il croit parfois bon de se ringardiser en se
façonnant une sorte de ghettoïsation qu’il croit bon d’assimiler à de la sanctification. La différence est énorme la sanctification est une mise à part conduite par l’Esprit Saint, la dépendance
du croyant le conduisant peu à peu à une maturité spirituelle. On pourrai développer plus ce thème mais je n’en suis pas à la hauteur. La ghettoïsation c’est une mise à part selon sa propre
compréhension des choses du monde, des Écritures et de sa propre personne. D’apparence conforme à l’idée de ce que peut être un chrétien, cette façon d’être conduit à la religion, aux principes
humains qui si l’on n’y veille pas nous conduiront peu à peu à l’opposition des fondements de notre Seigneur et Sauveur Jésus. Ne l’a-t-il pas démontré en fustigeant les pharisiens et tous les
religieux de l’époque. Résolument moderne Jésus n’a cessé de démasquer les hypocrisies de la tradition, des pseudo bien fondés, et des normes contemporaines. Je me suis éloigné du sujet de départ
mais on peut y revenir sans peine. Aujourd’hui était demain et sera vite hier, l’instant celui que tu vis là maintenant est celui le plus précieux, ce temps, il est à toi, et à toi d’en tirer le
meilleur et si tu veux mon conseil, ce temps confie-le à l’Éternel, loue le , blottis toi près de lui, tu ne perdras pas ton temps, essaies donc, et pour tous mes frères et sœurs qui le font
déjà, ne perdons pas de vue, l’heureuse destinée de chacun.
Apocalypse 22.13-14 « Je suis le Premier et le Dernier, le commencement et la fin. Heureux ceux
qui lavent leurs vêtements. Ils auront le droit d’entrer dans la Ville en franchissant ses portes et de manger de l’arbre de vie. »
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