Je lisais une pensée d'un pasteur. Il énumérait
"attitudes" "péchés" les plus courants chez le chrétien. Rassurez-vous je ne vous ai pas reconnu mais je m'y suis certainement vu..."SE PLAINDRE" "Faites tout sans vous plaindre ni discuter..." Philippiens 2:14. Quelques soient les difficultés je dois plutôt me souvenir que la gratitude est préférable.
"LA COMPLAISANCE" "Aies donc du zèle et repens-toi..." Apoc. 3:19. Il est clair que le vrai zèle pour Dieu est encore loin dans mon esprit. En y réfléchissant bien..hein?!
"LA CRITIQUE" Ah l0 ça fait mal, ce mot fait parfois parti du vocabulaire religieux comme une conduite incontournable . "Des princes ont beau s'assoir et parler contre moi, ton serviteur médite tes statuts, réfléchit à ce que Tu veux." Psaume 119:23. Le discernement est une chose, le bon jugement en est une autre mais la critique c'est plutôt un cancer. Quoi que le prochain fasse s'habiller, cuisiner, décorer, agir, parler il y aura toujours quelqu'un pour le critiquer...C'est chouette non? S'habituer à critiquer et trouver les excuses qui vont avec est une attitude difficile à changer.
"LA COMPARAISON" autre piège qui conduit à l'insatisfaction à l'envie. L'herbe est toujours plus verte chez le voisin."... j'ai appris en toutes circonstances à être content avec ce que j'ai." Philippiens 4:11 Attention au grand piège qu'est ce raisonnement "Si au moins j'avais ceci ou cela, si telle ou telle chose changeait , je serais heureux.
"LA SUFFISANCE" "ne faites rien par ambition personnelle, ni par vanité; avec humilité au contraire considérez les autres supérieurs à vous-mêmes" Philippiens 2:3. La suffisance se repaît de compliments, d'admiration de flatterie, elle centre sur soi et l'Eternel est Jaloux de notre adoration et de nos dévolus détournés. Cet attribut : la jalousie a tellement perdu de sa réelle définition.
C'est drôle, les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Des enthousiasmes donnent le change à d'autres jours plus gris. Des rires, se muent en pleurs
et les souhaits sont déjà des souvenirs. Je me retourne à peine du miroir et je vois déjà une vie remplie sans pour autant avoir le sentiment de laisser quelque chose ici bas. Mes enfants ?
Je les porte, je les dépose, tout est si variant dans ce monde. Mais, je me réjouis réellement, (c'est si vrai) que le Seigneur veille. Je ne suis pas mieux que quiconque car je connais ma vie
suffisamment pour ne pas me tromper, mais je sais que l'assurance est au fond de mon coeur et de mon âme. Si parfois des doutes m'assaillent, dans la noiceur d'une angoisse, je m'appuie sur Lui
et sa présence. On est loin de l'autosuggestion. Je vous souhaite une vie riche et renouvellée, un coeur sûr du pardon reçu par le don de Jésus à la croix pour nous. "
Que les projets d'évangélisation soient ceints d'humilité, de vérité, de douceur. Les gens n'ont que faire d'un mouvement ou d'un autre, ce qu'ils désirent le
plus au monde c'est de recevoir l'amour et le pardon de Dieu. Seul Jésus accorde cela.
Si les musiques emportent nos enfants dans les méandres de la mélancolie. Si elles les conduit dans des impasses que les mélodies
les airs de rien transportent et les enlacent dans des rêves célestes et des mondes meilleurs, si les musiques isolent nos fils pour leur faire perdre le goût de vivre une réalité si grise.
Devons-nous les blâmer de les entendre, pire encore de les écouter ? Ne devons-nous pas chercher à comprendre, le triste horizon qu’offre le futur pour chacun de nous ? Si les
musiques tendent à évanouir les faibles volontés, qu’au fond de nos cœurs et de nos pensées, résonnent cette douce et discrète mélodie qui demeurera quoi qu’il advienne à chacun de ces enfants,
un phare pour les jours de tempête. Ô Seigneur je pleure auprès de toi en te remettant mes enfants. Toi seul veille nuit et jour sur eux, le plus parfaitement car Tu règnes ! Merci pour la
consolation, merci Seigneur de combler leur cœur. Merci Seigneur de les mener à Toi parce que tu réjouis l’âme plus que tout. Je te dépose nos enfants, même si ils croient être libre de
t’ignorer, de retarder le jour du grand abandon. Dois-je me rappeler que je t’ai rencontré tard au pied d’un mur aussi haut que souillé. Tu es ma paix car Toi seul a renversé le mur qui
m’empêchait d’approcher de Dieu. Merci Seigneur de déposer en moi ce fardeau alors qu’aussi mon cœur est léger, c’est encore un paradoxe. Tu tiens mon cœur en veille et pourtant Tu me dis d’être
confiant.
Ce texte sera bref car il vous reportera sur le site Aleloo site d'info. J'aime la Turquie bien que la connaissant trop peu,