ÊTES-VOUS PRÊT À ÊTRE OFFERT EN SACRIFICE ?
Et si je sers de libation pour le sacrifice et le service de votre foi, je m’en réjouis, et je me réjouis avec vous tous. #Php 2:17
Êtes-vous prêt à être offert en sacrifice pour le service des fidèles ? — à verser votre sang en libation, au bénéfice de la foi des autres ? Ou dites-vous : je ne tiens pas à être sacrifié, ce n’est pas le moment ; je ne veux pas que Dieu m’impose son choix. Je veux choisir moi-même le scénario de mon propre sacrifice., je veux avoir des spectateurs de mon choix ; qui disent : « que c’est bien ! »
C’est une chose que de marcher sur un chemin solitaire avec la dignité d’un héros, mais c’en est une autre que de devenir, en suivant la ligne tracée par Dieu, un paillasson sur lequel les autres s’essuient les pieds.
Si Dieu veut vous apprendre à dire : « je sais être abaissé », consentirez-vous à être offert de cette manière-là ? Êtes-vous prêt à n’être rien du tout, qu’une goutte d’eau dans le baquet ? Êtes-vous prêt à ne compter pour rien, au point qu’il ne sera plus jamais question de vous à propos de l’âme que vous aurez contribué à sauver ? Êtes-vous prêt à vous dépenser, à vous user au service des autres ? À chercher non à être servi, mais à servir ?
Il y a des saints qui ne consentent pas à faire un travail humiliant, quoi qu’ils fussent des saints. Leur amour-propre les retient.
Pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche. #2Ti 4:6
« Je suis prêt à m’offrir en sacrifice maintenant », dites-vous. C’est une affaire de volonté, non de sentiment. Dites à Dieu que vous êtes prêt au sacrifice, et quoiqu’il arrive par la suite, quelles que soient les décisions de Dieu, vous n’aurez plus de motif de vous plaindre. L’épreuve est strictement personnelle, nul ne peut vous aider à la porter. Votre vie extérieure peut rester la même : c’est votre volonté qui a changé. Une fois que votre volonté s’est courbée, le sacrifice lui-même ne vous coûtera pas. Mais si vous ne savez pas courber votre volonté devant Dieu, vous en viendrez fatalement à vous apitoyer sur vous-même.
« Attachez la victime avec des cordes, liez-la aux cornes de l’autel. » L’autel suppose un feu — qui brûle et purifie — dans le seul but de détruire tout désir que Dieu n’aurait pas inspiré, tout attachement qui n’est pas selon Lui. Ce n’est pas vous qui détruisez, c’est Dieu ; vous attachez seulement la victime aux cornes de l’autel. Veillez à ne pas vous laisser aller à vous apitoyer sur vous-même, lorsque le feu s’allume. Cette épreuve du feu nous délivre de tout ce qui nous accable, de tout ce qui nous déprime. Ce qui nous séduisait ne nous séduit plus. Êtes-vous passé par le feu ?
Présentez-vous à Dieu, prêt au sacrifice. Il se révélera à vous, dans toute sa splendeur.
Tiré de "tout pour qu'Il règne". de O. Chambers
Je ne peux que me taire et méditer profondément cet état de fait. A quoi cela sert-il de s'irriter plutôt que persévérer et devenir enfin une épaule solide, une main tendue, un coeur disposé, au lieu d'un bol de fiel qui n'engendre que confusion et discussion destructrice. Chacun sa vie face à l'Eternel. C'est à Lui que nous rendrons compte et là je ne peux que contempler et adorer.