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Texte Libre

Désolé, mais le changement de profil  et desing du blog rendent les articles antérieurs, illisibles pour la grande majorité des rares lecteurs. Avec le temps on empilera d'autres textes. merci de votre compréhension.

AUTO-CENSURE !!!

La tempête est passée, la pillule avalée, Il faut bien faire décompresser la cocotte minute. Donc je ne dévélopperai plus ni les évènements ni les noms sur ce blog, qui apparemment n'est pas recommandable. Comme nous sommes compliqués! Pour la troisième fois depuis le blog je m'auto-censure, deux fois volontairement dont une fois avec regret, une dernière fois parce qu'on me l'a demandé. Bonne soirée à tous.

ÊTES-VOUS PRÊT À ÊTRE OFFERT EN SACRIFICE ?     

 

 

 

     Et si je sers de libation pour le sacrifice et le service de votre foi, je m’en réjouis, et je me réjouis avec vous tous.     #Php 2:17

 

 

 

     Êtes-vous prêt à être offert en sacrifice pour le service des fidèles ? —  à verser votre sang en libation, au bénéfice de la foi des autres ? Ou dites-vous : je ne tiens pas à être sacrifié, ce n’est pas le moment ; je ne veux pas que Dieu m’impose son choix. Je veux choisir moi-même le scénario de mon propre sacrifice., je veux avoir des spectateurs de mon choix ; qui disent : « que c’est bien ! »

 

 

 

     C’est une chose que de marcher sur un chemin solitaire avec la dignité d’un héros, mais c’en est une autre que de devenir, en suivant la ligne tracée par Dieu, un paillasson sur lequel les autres s’essuient les pieds.

 

 

 

     Si Dieu veut vous apprendre à dire : « je sais être abaissé », consentirez-vous à être offert de cette manière-là ? Êtes-vous prêt à n’être rien du tout, qu’une goutte d’eau dans le baquet ? Êtes-vous prêt à ne compter pour rien, au point qu’il ne sera plus jamais question de vous à propos de l’âme que vous aurez contribué à sauver ? Êtes-vous prêt à vous dépenser, à vous user au service des autres ? À chercher non à être servi, mais à servir ?

 

 

 

     Il y a des saints qui ne consentent pas à faire un travail humiliant, quoi qu’ils fussent des saints. Leur amour-propre les retient.

 

Pour moi, je sers déjà de libation, et le moment de mon départ approche.     #2Ti 4:6

 

 

 

    «  Je suis prêt à m’offrir en sacrifice maintenant », dites-vous. C’est une affaire de volonté, non de sentiment. Dites à Dieu que vous êtes prêt au sacrifice, et quoiqu’il arrive par la suite, quelles que soient les décisions de Dieu, vous n’aurez plus de motif de vous plaindre. L’épreuve est strictement personnelle, nul ne peut vous aider à la porter. Votre vie extérieure peut rester la même : c’est votre volonté qui a changé. Une fois que votre volonté s’est courbée, le sacrifice lui-même ne vous coûtera pas. Mais si vous ne savez pas courber votre volonté devant Dieu, vous en viendrez fatalement à vous apitoyer sur vous-même.

 

 

 

    «  Attachez la victime avec des cordes, liez-la aux cornes de l’autel. » L’autel suppose un feu —  qui brûle et purifie —  dans le seul but de détruire tout désir que Dieu n’aurait pas inspiré, tout attachement qui n’est pas selon Lui. Ce n’est pas vous qui détruisez, c’est Dieu ; vous attachez seulement la victime aux cornes de l’autel. Veillez à ne pas vous laisser aller à vous apitoyer sur vous-même, lorsque le feu s’allume. Cette épreuve du feu nous délivre de tout ce qui nous accable, de tout ce qui nous déprime. Ce qui nous séduisait ne nous séduit plus. Êtes-vous passé par le feu ?

 

 

 

     Présentez-vous à Dieu, prêt au sacrifice. Il se révélera à vous, dans toute sa splendeur.

Tiré de "tout pour qu'Il règne". de O. Chambers

Je ne peux que me taire et méditer profondément cet état de fait. A quoi cela sert-il de s'irriter plutôt que persévérer et devenir enfin une épaule solide, une main tendue, un coeur disposé, au lieu d'un bol de fiel qui n'engendre que confusion et discussion destructrice. Chacun sa vie face à l'Eternel. C'est à Lui que nous rendrons compte et là je ne peux que contempler et adorer.

 

Les faveurs de …

« Il a obtenu les faveurs de… » c’est une expression courante, voire plaisante quand elle nous concerne. Il faut réaliser recevoir les faveurs « ha mais c’est quelque chose que nous apprécions ça ! ». Les faveurs du patron, les faveurs des autorités sont toujours gratifiantes et rassurantes, les faveurs de la majorité sont si bonnes qu’il nous en gâterait les dents le cœur et l’âme. Les faveurs d’une belle femme sont les failles dans lesquelles beaucoup d’hommes perdent leur joie, la sérénité et leur vie dans tous les sens du terme, un candidat politique désire la faveur des électeurs, un artiste la faveur du public, dans les synonymes il y a considération, crédit, privilège. En est-il de même car la Parole dit « Dieu ne fait considération de personne » Romains 2 : 11 « Dieu ne fait pas de différence entre les gens. Dieu ne fait pas de favoritisme. Dieu ne fait pas acception des personnes . il n’y a pas de partialité chez Dieu ».Toutes ces versions ne diffèrent pour convenir du même principe en accordant un éventail de nuances apportant la clarté de cet attribut divin. Mais alors comment peut-on vivre, si Dieu est ainsi nous vivons dans un anonymat intérieur ?  Au fond de nous nous avons tous ce besoin de la faveur de Dieu. Mais si nous nous sentons frustrés ou lésés devant l’équité suprême c’est que nous ne recevons pas notre part infinie de l’amour de Dieu pour nous ! Recevons pleinement son amour profond au quotidien et apprenons à savoir que Dieu aime tous les hommes mais le péché, la désobéissance, le rejet, la fraude, le crime, le vol, les mensonges, ont élevé un mur, une muraille, une forteresse entre nous et Dieu. Jésus a souffert jusqu’au sacrifice suprême non pas seulement d’être crucifié (des milliers d’hommes l’ont été) non Jésus n’a cessé de nous porter jusqu’à la mort, se chargeant de toutes nos fautes, nos vices, nos maladies, nos infirmités et a subi la condamnation méritée. Seulement il fut trouvé pur et sans tâche, irrépréhensible, parfait, et son sang est la garantie absolue du pardon, le lien parfait et considérable à tout instant. La faveur de Dieu ? Elle ne te sera accordée que par le sang de Jésus. Tu ne peux prétendre pourvoir lever la tête devant l’Eternel si tu ne proclame pas que le Fils glorieux est mort et ressuscité pour ta vie. Les luttes, les raisonnement s qui suivent sont ton sentier, ta route vers Lui, trop dur ? trop facile ? trop pas assez, le seul garant c’est Lui. « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »

Actes 4 : 12 « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » Jean 14 :16

« Dans le Christ, par son sang, nous sommes libérés du mal, et nos péchés sont pardonnés, tellement la bonté de Dieu est grande ! »Ephésiens 1 : 7

Bonne journée…

Les Souvenirs d’enfance :

Je suis toujours étonné des personnes qui regrettent leur enfance. Je comprends ce sentiment, mais c’est une chose que je ne sais vivre et je me sens vraiment épargné d’un regret inutile et désenchanteur. Pour autant mon enfance ne fut pas malheureuse en apparence, mais depuis toujours j’ai traîné une espèce de langueur de nostalgie envoûtante qui  tendait à m’isoler des autres. Pourtant je partageais, riais, mais mon cœur éprouvait le vide infini. Vers 8 ans (je le réalise avec les années) je vécu comme une dépression qui me faisait désirer la mort, doucement sans rien dire. Je revois ces trajets vers l’école, traînant les pieds et languissant que tout s’arrête. Ce fut deux années invisibles pour mes proches mais les résultats scolaires furent un désastre progressif. Dans les années 70 nous étions abreuvés des nouvelles méthodes d’éducation, de vies familiales relationnelles, chaque mois des théories pleuvaient sur la psychologie infantile, sur la femme, sur l’homme euh non le machisme car il n’était plus question d’homme mais de machos.  Je n’étais plus un futur homme mais un futur macho… Et ce qu’on disait des machos ne m’annonçait pas un avenir paisible. Quelle angoisse pour un gamin  d’un mètre vingt ou trente pas plus. Les radios, les journaux , les films, les émissions éduquaient la société pour que la femme soit libérée. Ce fut un beau et courageux combat mais combien ma vie évaluait l’impératif vital : « surtout …ne pas foirer ne pas se tromper, il faudra faire attention pour ne pas être un …macho ».  Mais l’enfance est une période de rêve immense et les rêves se mélangeant la réalité se métamorphose en psychose ou mille autres choses. Bref je réalise avec mes 42 ans que j’ai craint la castration inconsciemment. Quand mes tantes (pour rigoler cela s’entend) me disaient  en joignant l’index et le majeur pour imager une paire de ciseau « tu ne feras pas comme eux sinon on vous les coupera !… » C’est un souvenir flou et si marquant. Je suis certain d’avoir pris une attitude courageuse et conciliante en répondant « bah non bien sûr !… » mais déjà une peur sourde et profonde avait ravagé mon être. « Ne pas se gourer ! » « faire gaffe » « prudence ». Et ces sentiments d’épée de Damoclès ont un peu amoché mon comportement. Ouf, j’ai failli devenir un monstre. Quelle inquiétude quand je devins un jeune homme et que le système pileux pris la place qui lui revenais , un temps de fierté puis je comprenais que je revêtais l’image de la bête à traquer. Mon adolescence regrettait l’enfance oui, ça c’est sûr, elle regrettait même la naissance ! Je ne fus pourtant pas un handicapé face aux jeunes filles, je vivais bien à ce niveau avec tout ce qui implique pour les années 80… Mais la crainte était au fond de moi, la peur de moi-même, l’ennemi potentiel est là… c’est toi (enfin ton corps). Très tôt la notion du corps fut faussée. Les abus arrivèrent très tôt, volupté, ivresse, délire, cachets, drogues, mutilations évasion permanente jusqu’à la folie incapacitante. Quoi de plus absolu pour le rejet de sa personne physique que la sublimation de la mort comme une berceuse, une main tendue, une promesse de repos mais qui dès qu’on l’approche ne montre que froideur et vide d’amour et de réconfort.

 

Pour tout cela jamais je n’ai regretté l’enfance et plus tard c’est la grâce parfaite de Jésus qui m’a consolé et qui restaure mon âme « Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom. » Psaumes 23 : 3. Quel bonheur d’avoir un avenir éternel ! Non parce que je le mériterais mais par le don gratuit de mon Seigneur. Je ne regrette pas l’enfance mais aspire au jour délicieux où le Seigneur m’appellera. Oh je sais que tant de choses sont encore à façonner et surtout quelle grâce que d’avoir connu mon amour d’ici. Celle que jamais je n’aurai su rêvé, celle qui réjouit mon cœur, mes yeux, mes mains. Notre amour est explosif et doux comme le miel. Jamais je n’aurai pu espérer un amour dont je ne me lasse pas. Combien de contacts me laissaient un goût d’amertume, de honte, de gêne. Nos enfants sont en construction et connaissent aussi ma construction cela les rendra sans doute sensibles à la complexité humaine.

 

Mais après tous ces propos où veux-tu en venir ?

 

Je remarque que l’homme a perdu beaucoup de l’esprit d’initiative à cause des doutes intérieurs et extérieurs quant à sa position sociale en tant qu’homme. Du premier abord, l’homme est toujours viril, macho peut-être, mais combien ont refoulé d’élans pour ne pas paraître négatifs à la convenance sociale. Mais être un homme en Christ est si merveilleux et demande tellement de courage. Franc, ferme, doux et fort à la fois, fidèle, saint, consacré, aimant, solide, et l’être entier tourné vers le Dieu car l’homme doit être soumis…à Dieu et ceci est plein de conséquence. Soumis à Jésus, sans autre arme que la foi et l’amour.

 

Ecclésiaste 12 : 13

 

LA PARTOCHE !!! M’enfin…   

 

Comment avec 7 notes tant de mélodies ont été composées, avec quelques dièses et bémols nous obtenons des nuances rendant un air plus triste, joyeux, mystérieux ou inquiétant, le temps est si important que lorsque vous voyez la partition d’un percussionniste, même le vide exprime le tempo, les silences, les syncopes tout est écrit dans la musique… Malheureusement je ne lis que trop peu, je ne suis pas un lecteur, j’anone donc je suis condamné à tronquer les morceaux des autres interprètes. Mais, mes oreilles sauvent un peu (je dis bien un peu ) la mise. Mais ce n’est pas par-là que je veux en venir. On peut lire parfaitement la partition, rythmique, mais la profondeur, l’être, la pulsion, le ton vrai quoi ça, ça ne s’apprend pas, ça se développe ou pas. Hier je suis allé à la soirée de l’école de musique de mes enfants. Tous les enfants donnaient, leurs tripes, leur émotion même si il y avait quelques accidents et encore souvent une corde frisée, une hésitation mais pas de catastrophe. Chez les adultes, je fus surpris par deux choses importantes : la première : pour les basses des quators trombones : le thème des basses était complexe et un peu spécial à placer mais c’est ce qui faisait la touche du morceau, mais face à cette complexité, les notes n’étaient pas livrées, on sentait le doute l’hésitation et le morceau perdait sa structure et pouvait sonner faux sans être hors partition. La deuxième : un autre thème trombones et trompettes, assez complexe dans la progression a du donc arrivé aux phases complexes du morceaux et là on a senti que la lecture, l’interprétation la plus neutre, fade qui ne donnait que la complexité technique de l’œuvre comme un acteur triste ou un enfant qui s’ennuie et qui déclame des œuvres poétiques sans ton, sans comprendre ce qu’il déclame.

 

Donc je remets cette situation à ma vie à nos vies. Dieu est notre chef d’orchestre, le compositeur, la Parole de Dieu est notre partition, je ne veux pas vivre en surface, tout lisse, sans profondeur. Les choses que nous vivons mal sont celles que nous comprenons mal ou que nous refusons. Je veux chercher à marcher selon Ta Parole ! Encore combien de canard, d’erreurs de temps, d’interprétations erronées ?  Je ne le sais pas mais j’apprends, toi aussi… Bon week-end.

 

 
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