Dans la voie de la consécration, du
retour à la communion forte avec Dieu. Pas celle qui ne prend que deux minutes « top chrono » pour aussitôt vaquer à nos affaires, mais un véritable retour dans l’intimité avec
Lui, nous pouvons réaliser les gros liens qui entravent puissamment cette vitale et sainte initiative. Quels sont ces gros liens ? Quelles sont ces entraves ? Si le retour à
Dieu demande souvent le jeun dans la prière il est un jeun tout particulier qui je le crois est le plus important dans notre siècle. Plus que l’aliment, l’homme est devenu dépendant de beaucoup
de choses apparemment insignifiantes mais qui sont de véritables géants dans nos vies ! Comment le savoir quels peuvent être ces géants ? Supprimer durant une seule journée, radio,
télé, informatique et… Prenez du temps seul avec Dieu. Attendez (pas longtemps…) et vous verrez ce qui surgit et réclame de vous acquitter au plus vite : le bruit, l’action, la
curiosité intellectuelle, l’amusement, de banales affaires? Ce qui nous fait abandonner la présence de Dieu trop tôt ou bien avant d’en savourer les effets , bien avant d’être éclairé ou
fortifié, ce sont ces choses que nous pouvons offrir à Dieu. Être sensible à cette banalisation du temps volé est un bon début, la réponse la plus belle est de dominer ces entraves, ces
écueils et de redonner gloire à Celui que nous déclarons adorer et servir. Je crois que de fermer TV , Radio, Internet, portable et de retrouver du temps offert et consacré, peut devenir un
jeun d’une agréable odeur. La plupart du temps une personne dépendante à l'alcool l'apprend quand justement ...elle n'a plus d'alcool!
Colossiens
1:19 "Car il a plu à Dieu de faire habiter toute plénitude en lui." Quelle magnifique certitude ! Comment ne pas se saisir de cette vérité et de la ressasser dans son cœur,
dans sa pensée dans son âme jusqu’à ce que cela produise quelque chose de nouveau en nous.
Colossiens 2:9-10 "Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité Et vous avez toute plénitude
en lui, qui est le chef de toute principauté et puissance."
Comme il est bon de prendre plaisir à ces paroles qui doivent nous percuter et ne pas nous laisser lisses ou
tièdes. Mangeons ces paroles et attendons-nous à ses effets.
Marcher devant Dieu est la marque de la consécration.
Marcher derrière Dieu est la marque de l’obéissance.
Marcher avec Dieu est la marque de la communion.
Dépasser les limites de son raisonnement, de ses fondements, de ses errements (hé hé).
Outrepasser mes condamnations, les dépréciassions, les malédictions, les contradictions.
Devancer les dispositions, suppositions, prédispositions.
Oublier mes conceptions aussi belles, aussi bonnes, aussi proches de mon véritables Sauveur mais si sourd à son souffle.
Terrasser mon imagination, trop impatiente elle projette des plans sur la comète, pensées de chair voulant quand même le ciel sans s’en défaire.
Se débarrasser de l’absolue lourdeur de mon âme EGOcentrique.
C’est Lui le véritable axe, le centre parfait. Devrai-je fixer mes yeux sur un point ? Pas du tout, l’aimer plus que tout en aimant celui ou celle qui passe près de moi et qui s’en fout...ou
pas. L’aimer encore en m’attendant à Lui jour et nuit. Sentinelle parmi les sentinelles, j’apprend, à attendre, à entendre, à comprendre et à répandre. Sentinelle parmi les
sentinelles, je vaincrais les leurres, les pièges,
Les stupeurs, les frayeurs, les fureurs, pour enfin saisir le trésor merveilleux qu’il m’a promis.
Matthieu 6 : 21 Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur.
La
5ème espagnole…
Ce terme m’a toujours surpris et j’espère qu’il ne choquera personne. Dans le jargon des routiers, c’est le fait de descendre des côtes au point mort !
Mortellement dangereux, ce geste était assez courant dans les années 70 ! En pensant au service pour Christ, il m’est arrivé (malheureusement de me servir de cette 5ème
espagnole). Comment ? Les objectifs étaient approuvés et bons, les moyens étaient approuvés et bons, la relation fraternelle et en Christ était pure mais une seule petite chose manquait. Il
ne suffit pas de monter dans le véhicule, de s’installer, de préparer le rétro, la ceinture et de rester sur place en faisant VRRRMMM
BBRRRMMM ! ou en s’accrochant à la portière pour pousser. Sur du plat ça peut marcher quelques mètres mais plus, c’est impossible. Je me suis fatigué à postillonner sur le pare
brise pour une simple et bonne raison. Au fond de moi je ne croyais pas que Dieu pouvait m’utiliser. J’ai déployé, soumis des rêves et des réalités mais, la foi était pour tous ceux que je
côtoyais mais pas pour moi. Une culpabilité malsaine et latente empêchait que le contact se fasse parfaitement. Si Dieu m’aime, si Dieu me pardonne, qu’ai-je encore à scruter le passé. Le pardon
de ses propres fautes est bien difficile quand on doit tout lâcher et laisser Dieu conduire. Bref, si je dois de nouveau avancer pour Lui et la gloire de Son Nom Glorieux, je n’oublierai pas de
mettre le contact le vrai, le pur le saint celui qui ne craint pas. I Jean 4 : 18 "La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la
crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour." J’écris les derniers textes de ce blog. Celui-ci se terminera le 19 octobre après 365 jours de
textes plus ou moins assumés. Il me manqueront ces visiteurs connus et inconnus (des surfeurs ayant pris une vague jusqu’ici). Mais je prendrais le temps d’en parler plus tard.