I Pierre 1.1 Si quelques une
furent volontaires pour les juifs ce mot cache des exils et des douleurs indescriptibles. Cependant une chose ressort toujours dans tous les temps de dispersion : un retour à Dieu et aussi
un enrichissement. Loin des lieux où étaient donnés les sacrifices officiels, loin des liens sociaux forts, dus aux obligations militaires, le peuple juif a concentré sa culture dans la
communauté en la centrant sur la loi et la synagogue. Ce lieu servait également de tribunal et d’école. On pense que la synagogue a pris toute son ampleur dans les derniers temps de dispersion,
durant les 400 ans de silence entre l’Ancien et le Nouveau Testament. La synagogue fut le premier lieu ou l’Évangile fut annoncé et après encore tant
d’autres dispersion, la synagogue fut en quelque sorte le modèle des premières réunions de l’Église. La tradition et la liturgie ont « quelque peu » accentué la différence mais c’est la
synagogue qui fut le premier lieu d’évangélisation. Quelques cœurs endurcis ne vont-ils pas s’étouffer en lisant cela. C’est sûr que ces affirmations demandent un approfondissement sérieux et
concis mais je ne réserve que très peu de temps pour la rédaction des textes (défi ? ou dépit ?). Quoiqu’il en soit les temps de dispersion ne sont pas destructeur quand les hommes
dispersés centrent leur cœur et leur regard sur le Maître. Ce peut être également un temps de bénédiction. Être une brebis n’est pas être un mouton de Panurge et les temps de réflexion au calme
et en retrait permettent de présenter bien des situations avec un recul sain, bénéfique et nécessaire. Le piège a évité est de demeurer longtemps dans l’exil quand celui-ci est
« volontaire » les points de non retour sont parfois mortels pour certains aventuriers.
En lisant ce matin la lecture Sa Parole Pour Aujourd’hui de Bob Gass, ce dernier nous invite à réfléchir et à nous mettre en situation de service (ici le lavage des pieds) envers
n’importe qui et apparemment les personnes les plus improbable. J’aime beaucoup cette image de laver les pieds des autres. Certaines églises s’y sont essayées. Cette action vient donc des pays du
Proche Orient ou d’Afrique du Nord, des pays assez sableux et au temps où la marche était le premier moyen de déplacement. Les lois en ce qui concerne l’accueil comprenaient ainsi le lavage des
pieds des hôtes pour soigner les invités des douleurs de la marche sur les chemins pierreux et sous le soleil. Personnellement je trouve ce passage de Jean 13.15 merveilleux mais je me demande quel acte Jésus aurait-Il choisi
pour nous montrer la vraie notion de ce que peut et doit être le serviteur d’autrui. Le lavage des pieds est devenu un exemple tellement empreint de Jésus et de Sa sainteté que nous ne nous y
soumettrions sans trop de difficultés mais en actualisant cet acte je me demande ce que nous serions censés faire et si nous pourrions le faire. Réfléchissons à cette actualisation du serviteur
d’autrui. N’hésitez pas à me faire part de vos idées.
Comment réagiriez-vous, si vous étudiiez avec un peu plus de sérieux l’histoire de l’église en vous
basant sur les Écritures saintes. Vous sauriez qu’il y a eu la tradition qui peu à peu a sclérosé le culte véritable, la foi et par ce biais même le comportement social et intime du chrétien
devenu trop souvent « croyant ». Mais si vous réalisiez que de semblables carcans sont fortement établis, dans les traditions et dans les mentalités avec, comme difficulté
supplémentaire la « sincérité ». Devons-nous assumer ? Devons nous fléchir ou bien persévérer et être de ceux qui parviennent à influer sur le groupe. Bien entendu, de grands
esprits diront que le Saint Esprit justement agira mais si, justement (ou plutôt injustement) si la communauté devient une entrave à un comportement vrai et selon la Parole, comment le Saint
Esprit peut assouplir les cœurs ? Par le moyens d’intercesseurs vigilants et sans paresse (grand problème). Est-ce normal de tolérer ce manque d’amour majeur ? Regardons chacun à nous
même pour commencer. Mais, il est terrible de fermer les yeux sur les choses qui nous gênent dans nos propres réunions, nos propres églises en se défendant avec une arme bidon « Bah !
c’est comme ça, que voulez-vous ?! » on n’est pas loin de l’indulgence personnelle voire de la suffisance Luc 18.11. Affrontons ces choses comme autant d’obstacle et avec sagesse et fidélité apprenons à changer ce que nous savons contraire à l’Esprit de Dieu. Romains 12.
J
e remarque qu'il y a de
nombreux pièges qui peuvent entraver notre adoration envers Dieu. Un des pièges majeurs et pourtant si subtil est de désirer rechercher la sensation, le bienfait par l'adoration. Rien de mal en
cela normalement, mais c'est le processus qui est faussé. L'adoration véritable conduit souvent au bien-être mais vouloir rechercher le bien-être par l'adoration c'est vouloir placer les
bénéfices de sa recherche avant Dieu Lui-même. Cela s'appelle une idole.Pourtant le verset 11 Du chapitre 16 de I chroniques nous révèle que l'on peut rechercher cela mais dans le seul but de rendre gloire à Celui qui seul en est digne. Vouloir rechercher
l'expérience avant Dieu est une entrave à la véritable communion. Que recherchons nous en premier, Sa présence, ou les bienfaits de Sa présence? Vouloir ressentir à tout prix est un travers assez
courant dans nos rassemblements et si je me permets d'en parler c'est que bien évidemment j'ai approché ce piège de près. Rien de grave me direz-vous? Je n'en suis pas si sûr car les déviances
commencent toujours par des choses à peine perceptibles et "à peu près" bibliques. N'oublions pas de rechercher tout d'abord à le connaître Lui-seul avant quoique ce soit II Corinthiens
4.6. Peut-être cela peut paraître bien pointilleux mais réfléchissons bien au désir profond de nos coeurs et comprenons le
sens véritable de l'adoration en Jésus-Christ. Est-ce réellement pour rendre gloire à Celui qui seul en est digne?
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