Il fut un temps (où les moins de vingt ne peuvent pas connaître) où le 1er de l'An me gonflait au plus haut point " bonne année, bonne santé !... que tu crève à la fin de l'année... (et oui)". Aller voir de vieille tantes un peu négligées, au menton poilu, de vieux oncle criards et sourds nous servant des biscuits ramollis et périmés, tout un jour convenu et...disparu. Maintenant, ma famille est à 1000 kms, je ne les ai pas revus depuis 25 ans et je travaille à rétablir les ponts rompus par mes frasques adolescentes et stupéfiantes. Mais il est une chose nouvelle, je me suis rendu compte dès hier soir que lorsque je souhaitais la "bonne année" je la souhaitais de tout mon coeur et le plus important c'est que souhaitais vraiment de tout mon coeur voir la gloire de Jésus dans les vies autour de moi. Ca devient une fixation bénie et entraînante. Je me réjouis de ce que mes frères et soeurs de Béziers, Bédarieux et Lodève vivions quelque chose de nouveau et de fort, je me réjouis de ce qu'il se passe la même chose à Carcassonne, à Perpignan, à Narbonne, et dans beaucoup d'autres villes de France hors les murs de nos villes et de nos "congrégations". Seigneur merci de déployer ta puissance d'amour, de délivrance, ta victoire sur les vies blessées, brisées, tordues, merci Seigneur de te révéler comme tu es véritablement et non comme les hommes désirent que l'on te voit. Soit loué et adoré merci. Merci aussi à mes frères et mes soeurs : Mon épouse Nanou, Thierry, Michèle, Anne-Lise, Laure, Lucien, Line, Frédéric, Pierre, Vincent, Michèle, Cédric, Samuel, Evangéline, Claudiane, Mr Maumère, Christel (même si je ne la vois pas encore comme je la verrai cette année car elle va revenir hein?), Georges, Pascale, Sylvie, Régine, Fabienne, Thierry, Eric, Marjo, Huguette, et tous les autres non pas que j'oublie mais qui rallongent la liste.
Bonne Année 2007 !!! Et soyons vigilants...
Je me réjouis d'avoir pu visiter quelques blogs qui mettaient en avant Jésus, plutôt axés sur l'enseignement 
Non, André s'est relevé en regardant à Jésus, en se rappellant tout ce qu'Il lui avait dit, leur avait dit, nous avait dit. Rempli de son Esprit, de l'Esprit Saint il ira en Ethiopie prêcher la bonne nouvelle. Le gouvrneur Egéas à cette époque demanda au sénat de Rome l'autorisation d'obliger à tous les chrétiens à offrir des sacrifices aux idoles romaines et à les honorer. André se rendra devant Egéas pour lui déclarer que si il était juge sur la terre il y avait le Juge dans les Cieux. Il s'opposa en qualifiant les idoles des diables apprenant aux hommes à offenser Dieu. Il sera condamné à être crucifié et déclara "Je n'aurais prêcher l'honneur et la gloire de la croix si je craignais la mort sur la croix".
Ce matin le jour s’est encore levé, levé sur ma petite vie si tranquille et sur laquelle je pleurniche mes petites misères quotidiennes. Ce matin le jour s’est encore levé, levé pour réchauffer toute espèce animale à mille lieu d’un quelconque soucis si ce n’est celui de survivre (et encore l’animal vit sans état d’âme, assumant pleinement sa vie sous peine de mort, seul les animaux en contact avec les hommes peuvent vivre de profondes dépressions… Ce matin le soleil s’est encore levé, sur les villes, les grandes villes, les mégapoles comme Singapour, Shanghai, New York, Shanghai à elle seule fait un tiers de la population française, alors soyez patient si votre conjoint vous dit qu’il va à l’autre bout de la ville chercher du pain. Le soleil s’est encore levé ce matin, dans les usines les plus sophistiquées comme dans les ateliers les plus sordides, le jour s’est levé pour les femmes et les hommes qui auront décidé de faire le bien et sur ceux qui ont médité le mal. Le jour se lève sur le policier et il se lève aussi sur le voleur. Le jour se lève sur celui qui va naître et sur celui qui va mourir. Le jour va se lever sur celui qui va pleurer et celui qui va rire, sur celui qui part et celui qui va revenir. Le soleil va se lever sur le pervers, le perfide, le calculateur, le manipulateur, il se lève aussi, pour le docile, le doux, le généreux mais aussi le cupide. Le jour va se levé sur le prospère, et sur le traîne-misère, bref le soleil brille sur le bon et sur le mauvais,