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Texte Libre

Désolé, mais le changement de profil  et desing du blog rendent les articles antérieurs, illisibles pour la grande majorité des rares lecteurs. Avec le temps on empilera d'autres textes. merci de votre compréhension.

Indolence  et abandon, paresse et sensation d’inutilité. Il ne faut pas chercher très loin les causes de nos apathies et découragements. Quand tout semble (je dis bien semble) vain, inutile sans réaction il y a souvent quelque chose à voir avec notre façon de voir et ce constat en fait n’est pas le reflet de la vision véritable mais le fruit de notre état d’esprit du moment. Les sentiments peuvent être parfois appelés les « sentis » « mentent » ! Nos corps accumulent de charges émotionnelles diverses qu’elles soient positives ou négatives. Dans les deux cas nous devons toujours être attentifs et détachés pour ne pas vivre les réactions conséquentes sans recul de prudence. Je m’explique : Les sensations de joies sont positives et bienfaisantes mais se reposer sur ces sensations comme le critère majeur d’une vie de bénédiction est imprudent car il implique le rejet de toutes les contraintes inévitables dans nos vies considérées alors comme des entraves ou des choses mauvaises et destructrices. Si nous attardons trop sur nos réactions face au variations du quotidien on devient rapidement des girouettes émotionnelles trimbalées et non en pleine harmonie dans notre vie notre communion de Dieu. C’est alors que l’on peut entendre des personnes dire « je ne comprends pas Dieu » « qu’est-ce que je Lui est fait ? » « Si c’est Lui qui veut ça ! » des phrases courtes rapides et parfois assassines qui tendent à exprimer une réaction, un sentiment véritable mais la question n’est pas posée à Jésus Lui-même mais à nous même ou à celui qui veut bien entendre. C’est pourquoi au début j’abordais les mots indolence, paresse, abandon, négliger d’exprimer à Dieu nos sensations, nos réactions face aux épreuves ou aux joies, nous fait glisser à l’écart de sa présence et nous demeurons alors chargés de ces cumuls de joies, de peines, de souffrances comme affligés de fardeaux sans Celui qui Seul nous accorde le souffle de vie véritable. Les causes de cette indolence ? En voici quelques unes « Dieu sait tout… » « Ca n’a rien à voir avec Dieu c’est trop terre à terre » (une excuse pour ne pas remercier, « Je ne vais pas parler de ce problème à Dieu (seul à seul) c’est trop la honte que je préfère taire cela », « De Lui dire cela c’est gémir et Dieu veut des femmes et des hommes forts » « Je ne vais pas lui parler de ces joies, ce n’est pas spirituel », « Ceci est une question matérielle, Dieu ne s’en occupe pas », etc. Ces petites phrases, ces petites pensées effacent tous les jours les occasions de communiquer avec le Seigneur Tout Puissant . Nous prétendons savoir gérer notre vie alors que ce sont quelques uns des milliers de prétextes qui nous séparent de la présence de Jésus. Soyons simples et vrais,..

 

1  Psaume de David, pris dans le livre du chef de chorale. SEIGNEUR, tu regardes jusqu’au fond de mon cœur et tu me connais.

 

2  Tu sais quand je m’assois et quand je me lève, longtemps à l’avance, tu sais ce que je pense.

 

3  Tu sais quand je marche et quand je me couche, et tu connais toutes mes actions.

 

4  Je n’ai pas encore ouvert la bouche, tu sais déjà tout ce que je vais dire !

 

5  Tu es derrière moi, tu es aussi devant moi, tu poses ta main sur moi.

 

6  Tu me connais parfaitement. Pour moi, c’est trop beau, cela dépasse tout ce que je peux comprendre.

 

7  Où aller loin de toi ? Où fuir loin de ton regard ?

 

8  Si je monte au ciel, tu es là, si je me couche au milieu des morts, te voici.

 

9  Si je m’envole sur les ailes du matin pour aller au–delà des mers,

 

10  même là, tu me conduis par la main et tu me tiens solidement.

 

11  Je peux dire : « Je veux me cacher complètement dans l’obscurité. Que le jour devienne nuit autour de moi ! »

 

12  Mais pour toi, même l’obscurité est lumière, et la nuit est claire comme le jour. Obscurité ou lumière, pour toi c’est la même chose.

 

13  C’est toi qui as créé ma conscience, c’est toi qui m’as tissé dans le ventre de ma mère.

 

14  SEIGNEUR, je te dis merci parce que tu m’as créé. Oui, mon corps est étonnant et très beau. Ce que tu fais est magnifique, je le reconnais.

 

15  Quand tu me formais dans le secret, quand tu me brodais dans la profondeur de la terre, tu voyais tout, rien n’était caché pour toi.

 

16  J’étais à peine formé, tu me voyais déjà ! Déjà, tu avais écrit dans ton livre le nombre de jours que tu allais me donner, et pourtant, aucun n’avait encore commencé !

17  Ô Dieu, tes pensées sont vraiment difficiles, elles sont si nombreuses !

 

18  Comment les compter ? Elles sont plus nombreuses que les grains de sable. Même si je les comptais toutes, je n’arriverais pas à te comprendre !

 

 

 

Les communications sont variables. Les rapports humains sont variables, nos dispositions sont variables, nos humeurs sont variables. Même les bonnes choses ne nous réjouissent pas toujours de la même façon. A quoi est due notre inconstance, cette perpétuelle variation ? Nous le savons tous au fond de nous et nous devons faire avec. Croire qu’il est possible de demeurer parfaitement constant est utopique et ce qui semblerait à première vue un ferme contrôle de soi pourrait devenir un stoïcisme, une stagnation mêlée de froideur, de rigueur, d’intempérance. Persévérer est différent et n’occulte en rien notre état véritable. Faire avec, faire tout pour progresser, vaincre sans se manger les doigts parce que nous ne sommes pas parfait.

 

Nous ne sommes pas nos propres repères ! Nous ne sommes pas nos propres critères ! Nous oublierons alors les quelques qualités dans nos vies mais nous surpasserons surtout les nombreux travers entravant celles-ci ! Nous reposant sur  notre Dieu qui ne varie pas. Je laisse les multiples traductions de Jacques 1 :17 : « Chez lui, il n’y a pas de changement, pas de mouvement, pas d’ombre. ni éclipse ». Mais notre inconstance ne doit pas non plus une obscure excuse fataliste validant des dérives de toutes sortes, attention notre inconstance nous mène droit devant le Seigneur pour Lui demander l’aide nécessaire, la sagesse que nous n’avons pas. « Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée. » Jacques 1 :5

 

Bonne journée !..

 

Quand les choses courantes, par je ne sais quelle pincée supplémentaire, je ne sais quel rajout, deviennent des contraintes lourdes, pénibles difficiles que faire ? J’écoute à droite et à gauche les problèmes communs à toutes les vies associatives et leur membres.  Lorsque les tâches sont mal réparties, lorsque quelques uns doivent assumer la majorité des devoirs de l’association, lorsque aussi certains les monopolisent , les enthousiasmes, les volontés sont émoussées. Plus je « vieillis » moins bien je réagis face aux contraintes. Attention il en est que j’assume même si parfois elles me pèsent mais il en est d’autres que je refuse de plus en plus. Ne vous est-il jamais arrivé de réfléchir sur certaines de ces contraintes qui vous pèsent et qui vous poussent à vous demander : « mais comment j’en suis arrivé là ? » « Pourquoi dois-je assumer cette chose que je n’ai jamais voulu en fin de compte ? ». Il m’arrive de forcer la main et de faire comme l’école buissonnière et de rêver d’être libre, libre comme l’air. Mais tout ceci ne se fait pas sur un coup de tête car souvent nous laissons des choses en croyant nous libérer et en fin de compte nous regrettons de les avoir ainsi abandonnées. Mais parfois, des choses simples deviennent des aliénations ! Même celles au service de Dieu, mais qui ne se font plus avec. C’est l’accident suprême. Il m’arrive d’être dans ce genre de situation. Face à ce phénomène il existe deux solutions :

 

la première, très conventionnelle, faire semblant et croire que cela ne se verra pas, plier, vivre mal les instants et se mouler un masque lourd plus lourd que les masques d’Afrique (il me vient à l’idée de vous parler d’un masque polynésien bien particulier je le ferai plus tard).

 

La deuxième est la mise à l’écart momentanée pour voir, pour vivre, Jésus aussi partait et restait seul un peu pour revenir à la source chaleureuse du Père pour ainsi mieux soutenir, pourvoir et donner. Se priver de ces temps de recul peut dissoudre les plus belles volontés.

 

Abandon total, abandon partiel, un proverbe chinois dit :  « il faut parfois bien du courage pour renoncer » ce ‘est pas toujours de la lâcheté . L’important c’est de connaître toujours la liberté, liberté  de vivre ! Ceci n’exclue pas de vivre en Jésus ni auprès de tous mais de ne pas se sentir lier, ficeler au point de perdre tout jugement et personnalité.

Mais je ne me positionne pas en conducteur et je sais que mes propos peuvent alimenter tant de pensées divergentes. Rejetons les contraintes ! Ce n’est pas ma pensée mais qu’en toute chose ce que je fais je veux le faire vraiment, bien, à fond sans cinéma, sans superficialité. Et bien même avec cette volonté je tombe souvent dans le piège.

Il faut savoir jeter certaines choses à la poubelle...

Soyons vrais aujourd’hui, … et demain

 

Depuis le temps que je veux  « m’excuser » pour les fautes d’orthographes que je répands sauvagement sur les textes au quotidien. La plupart sont des fautes d’inattention. J’écris à la pulsion et ne me relis que superficiellement. Parfois je relis le texte une fois placé et là je vois la coquille ! Soit je laisse, sois je reconnecte et corrige mais bon c’est dit c’est fait. Mais je pense alors à la transmission de la Bible à travers les âges, en particulier avant l’imprimerie. La faute était inacceptable et il n’y avait pas de « blanco » ! Voici quelques règles de transcription de l’Ecriture Sainte :

 

Le parchemin devait provenir d’un animal pur. Seul un juif pouvait préparer ce parchemin.

 

Aucun mot, aucune lettre ne devait être copier de mémoire. Le copiste devait lire sur une copie authentique à haute voix chaque mot avant d’écrire la nouvelle copie.

 

Le scribe changeait de plume (kalame) avant d’écrire le mot « Dieu » et se laver puis changer de vêtement avant d’écrire « YHWH » !

 

Les styles de lettres, les espaces, la plume, la couleur tout était spécifique.

 

La révision du manuscrit se faisait trente jours après l’avoir terminé. Une faute sur une pas et la page était jetée, trois fautes sur la même page et tout le manuscrit était rejeté.

 

On comptait tous les mots, toutes les lettres, si une lettre était oubliée ou rajoutée, ou une lettre était accolée à une autre, le manuscrit était rejeté et détruit.

 

Ceci était la garantie de la transmission fidèles des Ecritures Saintes. La rigueur est souvent méprisée mais elle garantie les déviances. « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. » Matthieu 5 :18

 

Le iota était l’équivalent du point sur le « i » . Quant à ce verset Jésus est venu accomplir la Loi dans toute sa perfection. Dépendons de Lui dans sa grâce victorieuse.

 

Baune Geour nay !

 

Depuis 7 ans, durant cette période du 21 février au 1er avril, un temps de jeun et prière est fixé pour la France. Tout est parti d’un pasteur John Mulinde en Ouganda qui reçu de Dieu le besoin urgent que les chrétiens de France s’humilient. John Beynon, lui, a mobilisé les chrétiens à une échelle internationale en éditant un guide de prière abordant tous les thèmes. Les Français face à leur histoire, la société, l’économie, les régions bref durant 6 années les nombres de personnes mobilisées est allé croissant. Cette année est la 7 ème et aborde maintenant la bénédiction sur notre pays. Voici le site http://www.objectiffrance.fr  .

 

Bonne journée.

 

 

 
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