En période électorale on peut voir que le monde chrétien est un réel composite et que l’unité n’est pas l’uniformité. Seulement, moi le premier, longtemps la majorité des chrétiens (nés de nouveau) ont occulté leurs droits civiques car trop pressés de rejoindre un monde meilleur, les affaires d’ici-bas ne les concernaient pas… Quel raisonnement ! Nous avons une grande responsabilité ! Laisser faire les choses peut nous amener à de lourdes conséquences. Le Chrétien doit être en état de vigilance responsable. Nous devons bénir ces divers candidats et les déposer devant Dieu. « Il faut prier pour ceux qui nous gouvernent et pour toutes les autorités. Alors nous pourrons mener une vie calme et tranquille en étant fidèles à Dieu et en nous conduisant bien. » I Timothée 2 :2
7 Recherchez la paix de la ville où je vous ai exilés et intercédez pour elle auprès du SEIGNEUR, car votre paix dépendra de la sienne.Jérémie 29:7
Certes le Seigneur ne va pas mettre le bulletin de vote dans l’urne pour nous mais soyons attentifs aux éventuels ennemis de la foi, des valeurs saines ou des fondements de la vie. Mais soyons aussi méfiants de ceux qui prônent ces valeurs ! Car trop souvent leurs propos sont des injures aux Evangiles ! Le bulletin de vote est vôtre et votre droit magnifique a toute sa valeur entre les mains de notre Seigneur. Cependant, rien ne nous amènera un héros qui fera de notre pays une oasis bénie un Canaan terrestre ! Mais exprimons-nous, si nous assumons enfin nos responsabilités citoyennes nos arguments seront aussi pris en compte. Mais je reviens au point premier que je combattais au début, on n’est vraiment pas de ce monde au fond… non ? « Vous n’appartenez pas au monde. Sinon, le monde vous aimerait, parce que vous seriez à lui. Mais je vous ai choisis et tirés du monde, et vous n’appartenez pas au monde. C’est pourquoi le monde vous déteste. » Jean 15 :9
Bonne journée
La parabole du figuier.
Hier notre pasteur a abordé ce sujet. Des théologiens furent gênés de voir Jésus maudire l’arbre comme dans un acte irréfléchi poussé par la colère à cause d’une faim insatisfaite !? Lui qui a jeûné 40 jours ? Les actions de Jésus ont eu toujours une valeur d’enseignement pour tous les temps. Mais notre pasteur nous a fait rappelé que les feuilles en Israël seraient le symbole des dons… Il n’a pas fini sur ce thème continuant sur la maison le temple et Béthanie.
Si les feuilles sont les dons, j’ai réfléchi un temps et… extrapolé à notre situation. Nous pouvons proclamer les dons spirituels, les vouloir, les connaître, les accepter et ne pas porter de fruit… rien, pas même le début d’une figue verte promettant un fruit radieux et plein de miel durant les jours de grand soleil. Les dons ne doivent pas passer par la tête et finir dans la case orgueil secret de notre cœur. Je crains cette phrase « Chez nous…Il y a les dons… » et là nous pouvons constater la superficialité, le lisse, la dureté le jugement. Que cette parabole soit dans le même chapitre que les voleurs chassés du temple ne m’étonne pas Marc 11. Le commerce la duplicité dans les lieux de culte mais aussi la stérilité du cœur de l’amour la charité sont des choses courantes et que moi le premier je dois vaincre dans ma vie. Nous devons rechercher les dons mais l’amour est essentiel, la relation vraie avec Jésus l’est aussi. I Corinthiens 12 :31 clos le chapitre sur les dons spirituels, le chapitre 13 aborde l’amour inévitable, le chapitre aborde de nouveau les dons spirituels mais le 13 est au milieu pour que personne ne prenne la grosse tête où n’oublie ce pourquoi les dons sont destinés : « pour l ‘utilité commune, le bien de tous, le bien commun» I Cor.12 :7.
Aspirons donc tout de même aux dons c’est un impératif mais pas pour paraître un Super-spirituel notez que les initiales de Super-spirituel sont fâcheuses.
Bonne journée. Désolé pour l’humour grinçant et la pauvreté de mes réflexions, elles n’engagent que moi et expriment le fond de mon cœur.
Pour tous ceux et toutes celles qui ont des problèmes avec la nourriture et qui du fait qu'elles soient chrétiennes culpabilisent et bloquent vraiment. Je vous fais parvenir l'article de témoignage suivant. Je mets également le lien. Il ya tant de choses courantes qui nous rendent esclaves! Le tabac et l'alcool sont pointés du doigt mais il y a tant d'autres dépendances qui échappent à beaucoup mais dont d'autres personnes sont victimes et se taisent par honte, culpabilité etc... Leur relation spirituelle en est par conséquent blessée. Ces dépendances sont anodines : TV, nourritures, Jeux vidéos, Internet, pornographie, jeux d'argent, achats, musique, etc. Toutes ces dépendances compulsives entraînent un refermement destructeur sur sa personne et éloigne de Celui qui Seul peut délivrer... Jésus Christ qui agit parfaitement. Je vous laisse donc ce témoignage. Bonne journée.
http://www.paroledevie.org/base/articles/html/A426_surpoids.htm
N’être Rien a une connotation négative très négative chez nous. C’est l’anti-progrès, le mépris de soi la cruauté. Pourtant si cette conviction est couronnée de la dépendance au Seigneur Jésus, ce « néant » prends toute sa valeur. "C’est moi qui suis la vigne ; vous, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi, comme moi en lui, celui–là porte beaucoup de fruit ; hors de moi, en effet, vous ne pouvez rien faire." Jean 15 :5 Il se peut pour certain qu’il soit facile de dire « je ne suis rien » mais de dire « l’autre n’est rien ». Un prédicateur développe bien ce détachement nécessaire. Reconnaître que Je ne suis rien et que l’Autre n’est rien aussi à la mesure de Dieu, je peux enfin réellement dépendre de Dieu et non pas des soumissions inutiles qui nous égarent : peur des autres, se sentir obliger de faire plaisir etc. Cela veut-il dire que je ne dois pas être aimable ni que je ne fasse pas plaisir ? Non mais que je ne recherche pas mon équilibre par rapport à une personne ou un groupe de personne. Je peux trouver du plaisir en cela mais la présence de Dieu est fondamentalement le besoin premier dans ma vie. Sa présence, la recherche de Sa présence. Le fils prodigue a fui la présence du Père. Luc 15. Il a exigé la bénédiction. Comparons sa vie et celle du chrétien dans l’église. Il fuit la présence de Dieu mais demande sa part de bénédiction. Il part, dilapide et recherche la bénédiction auprès des hommes. Il n’est pas régénéré, n’évolue pas et se retrouve à nourrir un porc plus estimé que lui et ayant plus de valeur que lui. On connaît la fin il revient et son père l’accueille et il retrouve la vie ! Pour l’aîné , il serait resté dans la présence du Père ? Physiquement oui mais intérieurement non, partagé un chevreau avec des amis 15 :29, cela ne lui vient à l’esprit qu’au retour du « vaurien ». Dans l’église le grand frère est là, il partage avec d’autres frères la vie d’église mais la présence de Dieu ? Le fruit ? Les commandements ont été suivis mais quelle sécheresse et quel est le rapport avec le Père ? Jésus dans la parabole ne dit pas ce qui est arrivé au grand frère… On sait seulement que le fils prodigue « était mort et est revenu à la vie, qu’il était perdu et qu’il est retrouvé »35…Serait-ce l’inverse pour l’aîné ? O Seigneur je ne veux pas devenir un aigri de fond d’église, un fâcheux qui méprise la bénédiction sur le repentant. Que je sache aussi saisir la bénédiction mais d’abord TA PRESENCE !!!!
Pour le texte sur les dépendances j'utilise le terme "dépendances anodines" j'écris spontanément comme un exercice et je viens de me relire comme ça. Le terme n'est pas ce qu'il doit être ce sont des dépendances secrètes plutôt, mais du secret normalisé, complètement lié à la personne au point que cette dernière fasse de cette dépendance une part entière de sa moralité, de sa sensibilité de sa manière de fonctionner. "on fait avec" est le constat le plus triste. Je le suis un peu avec la nourriture... On fait avec...Non Seigneur je veux vraiment faire avec Toi. Sérieusement tout te remettre.