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Texte Libre

Désolé, mais le changement de profil  et desing du blog rendent les articles antérieurs, illisibles pour la grande majorité des rares lecteurs. Avec le temps on empilera d'autres textes. merci de votre compréhension.

Tu briseras les lames acérées du verbe, des mains rudes, des cœurs âpres, des âmes oublieuses. L’attente, l’espérance trouve en moi de plus en plus sa signification essentielle, sa substance véritable. Loin d’un catéchèse aux normes morales et actuelles, loin des normes de pensées obligées, loin du réactionnaire qui s’accapare sournoisement de ce qui pourrait alimenter sa confortable bienséance.

 

Quand Tu reviendras, accorde-moi de t’avoir attendu fidèlement, le cœur aimant et consacré le jour, la nuit.

 

Quand Tu reviendras, accorde-moi  de t’avoir reconnu.

 

Quand Tu reviendras accorde-moi de t’avoir déjà tendu la main au travers de l’exclus, d’avoir eu compassion même pour un patron, un mercenaire, ou un « fils de sa mère ».

 

Quand Tu reviendras Seigneur, je veux être prêt et que tout enfin s’éclaire, s’illumine. Que les intelligences enfin Te reconnaissent, que les larges d’esprit comprennent enfin Ta mesure infinie. Que les moralistes défaillent devant Ta pureté, Ta sainteté. Que les miséreux les exclus, Te voient enfin tel que Tu es, leur tendant la main, non comme un manant mais comme le Grand Souverain.

 

La nature enfin, soupirera de consolation et se réjouira du feu ravageur et purificateur de toutes les souillures, les atrocités, les milliards d’âmes ensevelies dans les cauchemars humains, les rires et les guerres. Les grands de ce monde seront confus à un tel point qu’ils vacilleront et perdront la raison face à la Vérité.

 

Que je sois issu d’un pays riche, accorde-moi déjà de t’attendre en égalité avec mon frère et ma sœur de Corée du Nord, torturés parce qu’ils t(attendent aussi). Mon frère ma sœur, d’Algérie, du Panama, de Suède ou de Papouasie, du Japon et du Mali, d’Ukraine comme du Québec, de Paris comme de Djibouti, de Sydney comme de Port Marly.

 

Sera-t-il temps de penser, aux rieurs, aux méprisants, aux accusateurs, aux insultants, aux calomniateurs, aux indifférents, aux conspirateurs, aux intrigants, aux comparateurs, aux indulgents, aux moqueurs, aux terrifiants, aux moralisateurs, et aux décadents. Dans ma vie Tu le sais Seigneur, j’ai été tous ceux-là un jour ou l’autre. Merci de m’avoir fait grâce de Te révéler, par ton action dans mon corps me délivrant des dépendances les plus vivaces les plus empoisonnées, dans mon âmes, de ces liens perfides me ramenant sous la terre jusqu’à en aimer, les ténèbres et le maudit ; dans ma pensée en réparant peu à peu afin que je saisisse et comprenne ce que Tu veux ; dans mon intelligence et effaçant ce qui était obscurci, et en éclairant ce qui était enfoui. En effaçant à jamais mes fautes, aux prix définitif de ton SANG ! Que puis-je dire « Tu n’es pas assez fort » ? Non Seigneur quand je déclare et affirme ton pardon je ne peux que baisser mon front, plus encore mon cœur au plus profond.

 

Tu briseras les lames acérées comme ton corps, ta vie, ton âme, ton esprit ont été brisés, pour nous avoir aimé jusqu’à te livrer en sacrifice face à l’éternité. Ni le diable, ni la mort n’ont pu se repaître de la moindre faille. Pur, immaculé, parfait sans tâche, infiniment parfait, infiniment divin, ton corps fut descendu jusqu’aux enfers pour en tirer ceux qui t’ont tendu la main et ta main percée se révèle être en fait celle envers qui Tu nous a réconcilié. Toi O Seigneur le Parfait, né dans un corps faible comme nous, sans avantage aucun que celui d’avoir tenu le Verbe Divin sans jamais dévier. Tu es la Parole de toute éternité. Accorde-moi de m’en rappeler.

 

Je t’aime profondément. 

 

 

 
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