Dans la lecture de ce jour O. Chambers dit quelque chose de si pertinent et utile pour le « tordu » que je
suis.
« Si nous nous évertuons à faire revivre les moments exceptionnels où Dieu nous a inspirés, c’est la preuve que ce n’est pas Dieu que nous cherchons. Nous transformons en fétiches ces moments précieux, nous exigeons presque de Dieu qu’il les renouvelle, alors qu’il nous demande seulement de marcher par la foi. Combien d’entre nous se retirent en disant: « Je ne ferai plus rien jusqu’à ce que Dieu m’apparaisse. » Dieu n’en fera rien. Sans inspiration nouvelle, sans apparition soudaine, il faudra nous remettre en marche. Alors nous aurons une surprise ! « Oui, il était là tout le temps — et je ne le savais pas ! » Ne vivons pas dans l’attente des moments d’inspiration qui sont exceptionnels ; ce sont des surprises que Dieu nous réserve. Il nous les donnera quand il jugera qu’ils ne nous tourneront pas la tête. Nous ne devons pas vivre pour ces moments-là : le devoir avant tout ».
Attention
aux nostalgiques de la bénédictions et de la
puissance de Dieu. Certains sont persuadés de vivre des choses
que les autres ne vivent pas. Pour le parler en langue par exemple,
des parleurs à l’aise, à l’église seulement, d’autre … c’est le
contraire. Je parle de ce qui n’est pas suivi d’interprétation… Paul a déclaré :
18 Je rends grâce à Dieu de ce que je parle en langues plus que vous tous ;
19 mais, dans l’Eglise, je préfère dire cinq paroles avec mon intelligence, pour instruire les autres, plutôt que dix mille paroles en langue. I Cor 14 :18
Si le Seigneur m’a délivré de la « défonce » et de la folie hallucinatoire » je peux quand même réaliser la puissance de Dieu. Mais tout arrêter parce que l’action de Dieu n’est plus reconnue ou perçue est un dangereux travers qui conduit à l’exclusion de l’autre et au désir de rechercher son bien-être spirituel. Dans le monde il y a la même chose avec les anciens combattants : « nous on a eu la grande guerre la 14-18 (c’est vrai qu’elle a été affreuse), nous on a eu la 40, nous l’Indochine, noua l’Algérie, nous le Tchad, Nous le Liban, nous on a eu l’Irak (91), nous la Yougoslavie, nous la Côte d’Ivoire etc. Tous ces vétérans ont pourtant combattus et on perdu des amis… Oui mais NOUS… PLUS ! PLUS ! L’action de Dieu viendra encore au quotidien, quand les regards méprisants s’effaceront, quand la TV sera oubliée, quand la petite fraude s’évanouira, les regards ambigus ne seront plus, quand la vie intime avec Jésus ne sera plus un échafaudage dominical branlant et bâclé. Je parle peu dans l’assemblée (à voix haute mais si on approche l’oreille on pourrait entendre ) ne gageons pas la puissance de Dieu au décibel, je crois que Dieu juge notre disposition, à Super U, au travail, en couple, dans les salles d’attente, au bord de la mer etc. Si j’écris cela c’est pour tous ceux qui se désolent de mal vivre leur foi (je suis de ceux-là). Qu’est-ce qui ne nous satisfait pas ?
Pas assez de vie de prière, pas assez de louanges, trop de louanges, pas de temps de louanges, pas de place pour les dons, trop de place pour des dons qui ne sont pas des dons, des vieux chants, des chants nouveaux, de vieux instruments, de nouveaux instruments, de vieux enseignements des enseignements nouveaux, des partages, des retraites, des ci de mi, des et puis des… On se croirait dans le Gers dans un élevage de volailles grasse à s’en péter le foie (la foi ?). Entre mon nombril et mon prochain je perd le but de ma vie nouvelle regarder à Toi Seigneur. Je parle comme cela parce que je suis fatigué. Je vais me relever et reprendre les rangs,
Posons nous la question et rejetons tout ce qui touche autrui. Ainsi chacun appréciera ses propres failles et l’église ne sera pas dupe de ce qui la contient : des pécheurs pardonnés et reconnaissants ?
Ne dis pas : « Pourquoi les jours passés étaient–ils meilleurs que ceux–ci ? » Car ce n’est pas la sagesse qui te ferait poser cette question. Ecclésiaste 7 :10
Je me réjouis des bénédictions passées mais je veux m’attendre à Jésus maintenant. On n’est plus en 62, ni en 1823, ni en 1949, ni en 1985 on est en 2007 et pour respirer un peu pensons à l’église de 2020 et ce que nous allons en faire. Un rassemblement de « gnangnangnans », de « nananères », de « izonkapas » et de « mavévouvufères », nous aspirons tous à une église vraie, véritable HUMBLE ! HUMBLE ! Marquée de l’amour de Jésus et si le costume s’est élargi ou resserré tant pis. Sinon on reviens à la toge ou à la robe de bure. Une église humble et FIDELE. C’est cela que notre Seigneur veux, le reste c’est pour nous, le jeune New-Yorkais sera évidemment différents d’aspect que le papi du sud de l’Italie mais au fond du cœur Christ doit y demeurer. A nous de savoir reconnaître le Christ en notre frère. « ne faites rien par ambition personnelle ni par vanité ; avec humilité, au contraire, estimez les autres supérieurs à vous–mêmes. » Philippiens 2 :3 Mais je sais tous les jours que ce que je vis est tout autre. Centré sur mon bien-être et sur celui des miens, mon axe n’est pas l’axe véritable. Il est bon pourtant de soulever la poussière non ? Se donner un Coup de pied au derrière ? Se ressaisir après tant de jours de galère…
Bonne journée.
Un petit exercice de lucidité. En lisant simplement les chapitres 2 et 3 de Apocalypse, remarquons que le Christ se présente toujours d’une manière différente complétant ainsi ses attributs. Remarquons les vertus et les faiblesses de chaque église, l’avertissement et la promesse à chacune d’entre elles. Et si nous devions imaginer ce que le Seigneur aurait à dire des nôtres ? Froideur, arrogance ? Dureté ou légèreté, ferveur ? Ce que nous devrions corriger ? Réfléchissons là–dessus. Je veux bien des commentaires, pour voir si on a les mêmes lunettes.
La boîte aux lettres est une chose extraordinaire, il y a quelque chose de particulier dans ces espèces de boîte en fer au même format (l’originalité n’est plus la norme). On ne va jamais à la boîte à lettre comme cela. Mais dans ces boîtes à lettres deux choses me déçoivent, quand elle est vide ou pleine de prospectus, ou quand je reçois les impôts ou autres taxes (je m’en acquitte certes mais…). C’est drôle inconsciemment j’attends toujours, le précieux courrier, la nouvelle réjouissante, le salut qui vient de loin, la lettre qui mettra du baume au cœur.
« Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui–même, qu’il se charge de
sa croix, et qu’il me suive. » Matthieu 16 :24.