Sans être médecin, ni qualifié, Je crois qu'il est aisé de constater que certaines pathologies sont les conséquences directes de la vie du malade. L'abus
d'alcool, le tabac, les colères, la débauches, les grandes contrariétés, les excès en tous genres. Ils amènent généralement les maux, les douleurs les dégradations dans notre corps. Mais il
est certaines personnes (souvent en pleine forme et très très spirituelles) qui ne peuvent s'empêcher de voir dans la maladie le substantiel péché. Jusque là je l'accepte en considérant la racine
du péché. Mais là où ça fait mal c'est quand on inspecte le malade comme une personne dont le péché serait actif, caché et destructeur dans sa vie au point de le rendre faible et malade.
'N"y-a-t-til pas quelque chose à régler dans ta vie". Ce genre d'attitude est dangereuse, malsaine, et complètement stérile surtout quand
la personne vit en Jésus. "Tu n'as donc pas la foi pour recevoir la guérison?" Ce genre de question manque déjà de foi, car si la personne est faible, c'est à celui qui exhorte d'avoir la foi à
transporter les montagnes. En cas d'échec il est alors si facile de s'en prendre au malade qui repart avec ses maux et ses douleurs. Encore une fois je le dis je remarque la mise à l'écart des
malades quand ceux-ci le sont trop longtemps, c'est un comportement animal que celui d'isoler celui qui rappelle la mort, la faiblesse, la vulnérabilité, l'extinction de la race. Il est vrai
qu'il y a des choses qui sont les racines des maux et que ces racines dépassent parfois la science mais figer dans un système dur et aveugle de constat digne des amis de Job est inquiétant pour
des personnes de foi. C'est vrai que Jésus a généralement demandé au malade ce qu'il voulait et que les guérisons venaient généralement avec le pardon des péchés, mais toujours Jésus a
proclamé son pardon, sa compassion. La affirmations tranchantes envers un malade révèlent un grand manque de sagesse. Déposer cette personne dans l'intimité secrète de Jésus, là, il y a espoir.
Soyons attentifs aux malades qui nous entourent. Et pour les experts de la guérison, qu'ils aillent dans les grands centres hospitaliers, qu'ils y méditent et ne s'en prennent qu'à eux-mêmes
avant de charger un peu plus de culpabilité dans les vies des souffrants. Ceci étant dit maladroitement, je crois à la guérison divine, aux miracles, et à l'action puissante et
régénératrice de Christ. Mais que ce soit le coeur et l'âme qui le proclament pas la langue.