La
5ème espagnole…
Ce terme m’a toujours surpris et j’espère qu’il ne choquera personne. Dans le jargon des routiers, c’est le fait de descendre des côtes au point mort !
Mortellement dangereux, ce geste était assez courant dans les années 70 ! En pensant au service pour Christ, il m’est arrivé (malheureusement de me servir de cette 5ème
espagnole). Comment ? Les objectifs étaient approuvés et bons, les moyens étaient approuvés et bons, la relation fraternelle et en Christ était pure mais une seule petite chose manquait. Il
ne suffit pas de monter dans le véhicule, de s’installer, de préparer le rétro, la ceinture et de rester sur place en faisant VRRRMMM
BBRRRMMM ! ou en s’accrochant à la portière pour pousser. Sur du plat ça peut marcher quelques mètres mais plus, c’est impossible. Je me suis fatigué à postillonner sur le pare
brise pour une simple et bonne raison. Au fond de moi je ne croyais pas que Dieu pouvait m’utiliser. J’ai déployé, soumis des rêves et des réalités mais, la foi était pour tous ceux que je
côtoyais mais pas pour moi. Une culpabilité malsaine et latente empêchait que le contact se fasse parfaitement. Si Dieu m’aime, si Dieu me pardonne, qu’ai-je encore à scruter le passé. Le pardon
de ses propres fautes est bien difficile quand on doit tout lâcher et laisser Dieu conduire. Bref, si je dois de nouveau avancer pour Lui et la gloire de Son Nom Glorieux, je n’oublierai pas de
mettre le contact le vrai, le pur le saint celui qui ne craint pas. I Jean 4 : 18 "La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte ; car la
crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour." J’écris les derniers textes de ce blog. Celui-ci se terminera le 19 octobre après 365 jours de
textes plus ou moins assumés. Il me manqueront ces visiteurs connus et inconnus (des surfeurs ayant pris une vague jusqu’ici). Mais je prendrais le temps d’en parler plus tard.
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