Ce matin une petite phrase m’a interpellé : « qui n’a pas sa misère ?». En pensant à tous mon entourage professionnel, la réalité intime de
chacun prenait sens, et la difficulté, les épreuves , les peines étaient là, entachant les vies, laissant un vide à combler par de multiples substituts plus ou moins bons. L’alcool pour
certain, l’amour d’un foyer pour d’autres, le sport, la chasse, le sexe, la vie associative etc. Mais il reste ce vide infini à combler. Jésus-Christ seul peut le combler mais l’approche est
tellement faussée, par les préjugés, les mauvais témoignages, les enseignement faussés, erronés… Si chacun recevait, là, à ce moment précis, l’amour intime de Jésus dans son cœur, dès cet instant
sa vie serait transformée. Transformée, non par une loi, une règle, une religion, mais par le sceau royal du Véritable. Mais avant ce jour glorieux, que chacun de nous qui le connaissons,
soyons des petits miroirs de son amour. Que sa présence, soit notre quête quotidienne, que sa parole soit vraiment vie en nous. Jérémie 31 : 9 « Ils viennent en
pleurant, et je les conduis au milieu de leurs supplications ; Je les mène vers des torrents d’eau, Par un chemin uni où ils ne chancellent pas ; Car je suis un père pour
Israël, »