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Texte Libre

Désolé, mais le changement de profil  et desing du blog rendent les articles antérieurs, illisibles pour la grande majorité des rares lecteurs. Avec le temps on empilera d'autres textes. merci de votre compréhension.

Vous savez qu’au travail je me garde de proclamer ma foi en Jésus ? Certains collègues savent que je suis chrétien, d’autres font un mélange de tous les préjugés et des bruits qui courent. Je passe de membre de la secte en passant par les témoins de Jéhovah, et j’essuie les blasphèmes. Mais demande-t-on à un agent de police chrétien de parler sans cesse de notre Sauveur ou comptons-nous plutôt sur lui pour qu’il fasse son travail d’une manière digne du nom de Jésus. Il se peut que nous ayons parfois l’occasion de parler de Jésus et ce sont les meilleurs moments où l’on voit le temps favorable et l’action du Saint Esprit à l’œuvre. Je pressens quand un collègue est "travaillé". Il n’en a peut-être pas conscience mais chaque coup est un coup porté. Un collègue m’interpellait plus particulièrement dans mon cœur et j’étais poussé de le présenter avec plus de passion que les autres. Il lui est arrivé bien des drames et des déboires, mais je suis convaincu que la main de notre Dieu est posée sur lui. Il ne travaille plus dans ma région et un contact par lettre perdure, dans ces lettres il prend l’initiative de me parler de la foi et je peux librement parler de la souveraineté de Jésus Christ. Le verset de II Timothée 4.2 « proclame la Parole, interviens en toute occasion, favorable ou non, réfute, reprends, encourage, en te montrant toujours patient dans ton enseignement » m’a longtemps culpabilisé mais je veux en tirer le meilleur fruit et non un fardeau inutile et destructeur. « En toute occasion bonne ou mauvaise » ce passage a été difficile pour moi mais, un peu plus loin il y a « en te montrant toujours patient dans ton enseignement ». C’est l’équilibre parfait. La suite de ce passage pourrait tant justifié les silences tant la description est réaliste. Désirons vivre intensément en Jésus, avec la mesure franche d’un enfant vers son Père. Effaçons nos préjugés pour ne voir en notre prochain qu’un être aimé qui ne le sais pas, un être en souffrance qui ne le réalise peut-être pas, et si nous estimons ne pas être en mesure de les convaincre de les toucher, nous sommes tous en mesure de les déposer avec amour devant le Père pour que son amour leur soit révélé en Jésus. Le reste viendra immanquablement car le Saint Esprit agit encore pour la gloire de Christ rédempteur.

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