Quand les choses courantes, par je ne sais quelle pincée supplémentaire, je ne sais quel rajout, deviennent des contraintes lourdes, pénibles difficiles que faire ? J’écoute à droite et à gauche les problèmes communs à toutes les vies associatives et leur membres. Lorsque les tâches sont mal réparties, lorsque quelques uns doivent assumer la majorité des devoirs de l’association, lorsque aussi certains les monopolisent , les enthousiasmes, les volontés sont émoussées. Plus je « vieillis » moins bien je réagis face aux contraintes. Attention il en est que j’assume même si parfois elles me pèsent mais il en est d’autres que je refuse de plus en plus. Ne vous est-il jamais arrivé de réfléchir sur certaines de ces contraintes qui vous pèsent et qui vous poussent à vous demander : « mais comment j’en suis arrivé là ? » « Pourquoi dois-je assumer cette chose que je n’ai jamais voulu en fin de compte ? ». Il m’arrive de forcer la main et de faire comme l’école buissonnière et de rêver d’être libre, libre comme l’air. Mais tout ceci ne se fait pas sur un coup de tête car souvent nous laissons des choses en croyant nous libérer et en fin de compte nous regrettons de les avoir ainsi abandonnées. Mais parfois, des choses simples deviennent des aliénations ! Même celles au service de Dieu, mais qui ne se font plus avec. C’est l’accident suprême. Il m’arrive d’être dans ce genre de situation. Face à ce phénomène il existe deux solutions :
la première, très conventionnelle, faire semblant et croire que cela ne se verra pas, plier, vivre mal les instants et se mouler un masque lourd plus lourd que les masques d’Afrique (il me vient à l’idée de vous parler d’un masque polynésien bien particulier je le ferai plus tard).
La deuxième est la mise à l’écart momentanée pour voir, pour vivre, Jésus aussi partait et restait seul un peu pour revenir à la source chaleureuse du Père pour ainsi mieux soutenir, pourvoir et donner. Se priver de ces temps de recul peut dissoudre les plus belles volontés.
Abandon total, abandon partiel, un proverbe chinois dit : « il faut parfois bien du courage pour renoncer » ce ‘est pas toujours de la lâcheté . L’important c’est de connaître toujours la liberté, liberté de vivre ! Ceci n’exclue pas de vivre en Jésus ni auprès de tous mais de ne pas se sentir lier, ficeler au point de perdre tout jugement et personnalité.
Mais je ne me positionne pas en conducteur et je sais que mes propos peuvent alimenter tant de pensées divergentes. Rejetons les contraintes ! Ce n’est pas ma pensée mais qu’en toute chose ce que je fais je veux le faire vraiment, bien, à fond sans cinéma, sans superficialité. Et bien même avec cette volonté je tombe souvent dans le piège.
Il faut savoir jeter certaines choses à la poubelle...
Soyons vrais aujourd’hui, … et demain