La boîte aux lettres est une chose extraordinaire, il y a quelque chose de particulier dans ces espèces de boîte en fer au même format (l’originalité n’est plus la norme). On ne va jamais à la boîte à lettre comme cela. Mais dans ces boîtes à lettres deux choses me déçoivent, quand elle est vide ou pleine de prospectus, ou quand je reçois les impôts ou autres taxes (je m’en acquitte certes mais…). C’est drôle inconsciemment j’attends toujours, le précieux courrier, la nouvelle réjouissante, le salut qui vient de loin, la lettre qui mettra du baume au cœur. C’est rare mais ce qui est rare est cher et ce cher courrier se fait souvent attendre. Communiquer régulièrement avec des amis lointains ou proches permet un échange posé et raisonnable. Il est plus aisé pour moi d’écrire que de converser, les choses sont mieux aplanies, démontrées. Je remarque que le courrier est d’une grande importance dans ma vie et pourtant quand celui-ci est maussade, banal, insignifiant, je peux encore regarder à celui qui nous est tous confié personnellement. Est-ce que je le réalise, les lettres, les épîtres, les évangiles, la Bible entière sont adressées personnellement à chacun d’entre nous. Quand ta vie intime sonne creux et que ta boîte aux lettres est désespérément vide fais des Ecritures ton courrier personnel. Ce que je dis, je me le dis qu’on se le dise.
« Je vous le demande au nom du Seigneur : lisez cette lettre à tous les chrétiens. » I Thessaloniciens 5 :27
« Il est heureux, celui qui lit ce livre ! Ils sont heureux, ceux qui écoutent ces paroles venues de Dieu et qui obéissent aux choses écrites ici ! Oui, le moment fixé pour ces événements est bientôt là. » Apocalypse 1 :3