La dispersion.
I Pierre 1.1 Si quelques une furent volontaires pour les juifs ce mot cache des exils et des douleurs indescriptibles. Cependant une chose ressort toujours dans tous les temps de dispersion : un retour à Dieu et aussi un enrichissement. Loin des lieux où étaient donnés les sacrifices officiels, loin des liens sociaux forts, dus aux obligations militaires, le peuple juif a concentré sa culture dans la communauté en la centrant sur la loi et la synagogue. Ce lieu servait également de tribunal et d’école. On pense que la synagogue a pris toute son ampleur dans les derniers temps de dispersion, durant les 400 ans de silence entre l’Ancien et le Nouveau Testament. La synagogue fut le premier lieu ou l’Évangile fut annoncé et après encore tant d’autres dispersion, la synagogue fut en quelque sorte le modèle des premières réunions de l’Église. La tradition et la liturgie ont « quelque peu » accentué la différence mais c’est la synagogue qui fut le premier lieu d’évangélisation. Quelques cœurs endurcis ne vont-ils pas s’étouffer en lisant cela. C’est sûr que ces affirmations demandent un approfondissement sérieux et concis mais je ne réserve que très peu de temps pour la rédaction des textes (défi ? ou dépit ?). Quoiqu’il en soit les temps de dispersion ne sont pas destructeur quand les hommes dispersés centrent leur cœur et leur regard sur le Maître. Ce peut être également un temps de bénédiction. Être une brebis n’est pas être un mouton de Panurge et les temps de réflexion au calme et en retrait permettent de présenter bien des situations avec un recul sain, bénéfique et nécessaire. Le piège a évité est de demeurer longtemps dans l’exil quand celui-ci est « volontaire » les points de non retour sont parfois mortels pour certains aventuriers.